Claudio Lolli — Paroles et traduction des paroles de la chanson Io Ti Racconto
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Io Ti Racconto » de Claudio Lolli.
Paroles
Io ti racconto lo squallore di una vita vissuta a ore, di gente che non sa più
far l’amore.
Ti dico la malinconia di vivere in periferia, del tempo grigio che ci porta via.
Io ti racconto la mia vita il mio passato il mio presente, anche se a te, lo so,
non importa niente.
Io ti racconto settimane, fatte di angosce sovrumane, vita e tormenti di persone strane.
E di domeniche feroci passate ad ascoltar le voci, di amici reclutati in pizzeria.
Io ti racconto tanta gente che vive e non capisce niente alla ricerca di un po'
d’allegria.
Io ti racconto il carnevale, la festa che finisce male, le falsità di una città
industriale.
Io ti racconto il sogno strano di inseguire con la mano un orizzonte sempre più
lontano.
Io ti racconto la nevrosi di vivere con gli occhi chiusi, alla ricerca di una
compagnia.
Ti dico la disperazione di chi non trova l’occasione per consumare un giorno da leone.
Di chi trascina la sua vita, in una mediocrità infinita con quattro soldi
stretti tra le dita.
Io ti racconto la pazzia che si compra in chiesa o in drogheria,
un po' di vino un po' di religione.
Ma tu che ascolti una canzone, lo sai che cos’e' una prigione? Lo sai a che
cosa serve una stazione?
Lo sai che cosa è una guerra? E quante ce ne sono in terra? A cosa può servire
una chitarra?
Lo sai che siamo tutti morti e non ce ne siamo neanche accorti, e continuiamo a dire e così sia.
Lo sai che siamo tutti morti e non ce ne siamo accorti, e continuiamo a dire
così sia.
Traduction des paroles
Je vous dis la misère d'une vie vécue par des heures, des gens qui ne savent plus
de faire l'amour.
Je vous dis la mélancolie de vivre en banlieue, le temps gris qui nous emmène loin.
Je vous dis ma vie mon passé mon présent, bien que pour vous, je sais,
il n'a pas d'importance.
Je vous parle de semaines, faites d'angoisse surhumaine, de vie et de tourments de personnes étranges.
Et les dimanches féroces ont passé à écouter des voix, des amis recrutés dans la pizzeria.
Je vous dis tant de gens qui vivent et ne comprennent rien à la recherche d'un peu'
remonter le moral.
Je vous dis le carnaval, la fête qui finit mal, les mensonges d'une ville
industriel.
Je vous dis l'étrange rêve de courir après un horizon avec ma main de plus en plus
loin.
Je vous dis la névrose de vivre les yeux fermés, à la recherche d'un
entreprise.
Je vous dis le désespoir de ceux qui ne trouvent pas l'occasion de consommer un jour de lion.
Qui traîne sa vie, dans une médiocrité infinie avec peu d'argent
serré entre les doigts.
Je vous dis la folie que vous achetez à l'église ou en épicerie,
un peu de vin, un peu de religion.
Mais à vous qui écoutez une chanson, savez-vous ce qu'est une prison? Vous savez ce que
de quoi a besoin une station?
Savez-vous ce que c'est la guerre? Et combien sont-ils sur la Terre? Que peut-il être utilisé pour
une guitare?
Vous savez que nous sommes tous morts, et nous n'avons même pas remarqué, et nous continuons à dire, Et Ainsi soit-il.
Vous savez que nous sommes tous morts et que nous n'avons pas remarqué, et nous continuons à dire
ainsi soit-il.