Claudio Lolli — Paroles et traduction des paroles de la chanson Ho Visto Anche Degli Zingari Felici (Conclusione)

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Ho Visto Anche Degli Zingari Felici (Conclusione) » de Claudio Lolli.

Paroles

Siamo noi a far ricca la terra
noi che sopportiamo
la malattia del sonno e la malaria
noi mandiamo al raccolto cotone, riso e grano,
noi piantiamo il mais
su tutto l’altopiano.
Noi penetriamo foreste, coltiviamo savane,
le nostre braccia arrivano
ogni giorno più lontane.
Da noi vengono i tesori alla terra carpiti,
con che poi tutti gli altri
restano favoriti.
E siamo noi a far bella la luna
con la nostra vita
coperta di stracci e di sassi di vetro.
Quella vita che gli altri ci respingono indietro
come un insulto,
come un ragno nella stanza.
Ma riprendiamola un mano, riprendiamola intera,
riprendiamoci la vita,
la terra, la luna e l’abbondanza.
E' vero che non ci capiamo
che non parliamo mai
in due la stessa lingua,
e abbiamo paura del buio e anche della luce, è vero
che abbiamo tanto da fare
e che non facciamo mai niente.
E' vero che spesso la strada ci sembra un inferno
o una voce in cui non riusciamo a stare insieme,
dove non riconosciamo mai i nostri fratelli.
E' vero che beviamo il sangue dei nostri padri,
che odiamo tutte le nostre donne
e tutti i nostri amici.
Ma ho visto anche degli zingari felici
corrersi dietro, far l’amore
e rotolarsi per terra.
Ho visto anche degli zingari felici
in Piazza Maggiore
ubriacarsi di luna, di vendetta e di guerra.
Ma ho visto anche degli zingari felici
corrersi dietro, far l’amore
e rotolarsi per terra.
Ho visto anche degli zingari felici
in Piazza Maggiore
ubriacarsi di luna, di vendetta e di guerra.

Traduction des paroles

C'est nous qui rendons la terre riche
nous qui endurons
maladie du sommeil et paludisme
nous envoyons à la récolte du coton, du riz et du blé,
nous plantons du maïs
tous sur le plateau.
Nous pénétrons dans les forêts, cultivons des savanes,
nos armes sont à venir
chaque jour de plus en plus loin.
De nous viennent les trésors à la terre carpites,
avec ça alors tous les autres
ils restent favoris.
Et nous rendons la lune belle
avec notre vie
recouvert de chiffons et de pierres de verre.
Cette vie que les autres nous rejettent
comme une insulte,
comme une araignée dans la chambre.
Mais récupérons-lui une main, récupérons-la en entier,
nous allons faire nos vies de retour,
la Terre, de la lune et de l'abondance.
Est-il vrai que nous ne nous comprenons pas
qu'on ne parle jamais
en deux la même langue,
et nous avons peur de l'obscurité, et aussi de la Lumière, Est-ce vrai
que nous avons tellement de choses à faire
et nous n'avons jamais rien faire.
Il est vrai que, souvent, la route nous semble un enfer
ou une voix où nous ne pouvons pas être ensemble,
où nous ne reconnaissons jamais nos frères.
Est-il vrai que nous buvons le sang de nos pères,
que nous détestons toutes nos femmes
et tous nos amis.
Mais j'ai aussi vu des Gitans heureux
derrière, faire l'amour
et roulent sur le sol.
J'ai aussi vu des Gitans heureux
sur la Piazza Maggiore
se saouler sur la Lune, La vengeance et la guerre.
Mais j'ai aussi vu des Gitans heureux
derrière, faire l'amour
et roulent sur le sol.
J'ai aussi vu des Gitans heureux
sur la Piazza Maggiore
se saouler sur la Lune, La vengeance et la guerre.