Clarice Falcão — Paroles et traduction des paroles de la chanson Oitavo andar (Uma canção sobre amor)
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Oitavo andar (Uma canção sobre amor) » de Clarice Falcão.
Paroles
Quando eu te vi fechar a porta
Eu pensei em me atirar pela janela do 8º andar,
Onde a dona Maria mora,
Porque ela me adora e eu sempre posso entrar,
Era bem o tempo de você chegar no T
Olhar no espelho o seu cabelo,
Falar com o seu Zé,
E me ver caindo em cima de você
Como uma bigorna cai
Em cima de um cartoon qualquer.
E ai, só nos dois no chão frio,
De conchinha bem no meio fio,
No asfalto riscados de giz,
Imagina que cena feliz.
Quando os paramédicos chegassem
E os bombeiros retirassem nossos corpos do Leblon,
A gente ia para o necrotério
Ficar brincando de sério deitadinhos no bem-bom.
Cada um feito um picolé,
Com a mesma etiqueta no pé,
Na autópsia daria pra ver,
Como eu só morri por você,
Quando eu te vi fechar a porta
Eu pensei em me atirar pela janela do 8° andar,
Invés disso eu dei meia volta
E comi uma torta inteira de amora no jantar.
Traduction des paroles
Quand je vous ai vu fermer la porte, j'ai pensé à me jeter par la fenêtre du 8ème étage, où vit dona Maria, parce qu'elle m'aime et je peux toujours entrer, il était temps pour vous d'entrer dans le T regarder dans le miroir vos cheveux, parler à votre Zé, et me voir tomber sur vous comme une enclume tombe sur un dessin animé tout.
Et là, juste les deux sur le sol froid, conchinha juste au milieu, sur l'asphalte rayé à la craie, imaginez ce qu'est une scène heureuse.
Lorsque les ambulanciers sont arrivés et que les pompiers ont retiré nos corps de Leblon, nous allions à la morgue pour jouer sérieusement couché dans le bon-Bon.
Chacun a fait un popsicle, avec la même étiquette sur le pied, autopsie donnerait à voir, comme Je ne suis mort pour vous, quand je vous ai vu fermer la porte, je pensais me jeter par la fenêtre du 8ème étage, au lieu de cela, je me suis retourné et a mangé une tarte aux mûres entière au dîner.