Clara Nunes — Paroles et traduction des paroles de la chanson Homenagem A Velha Guarda

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Homenagem A Velha Guarda » de Clara Nunes.

Paroles

Um chorinho me traz
Muitas recordações
Quando o som dos regionais
Invadia os salões
E era sempre um clima de festa
Se fazia serestas
Parando nos portões
Quando havia os balcões
Sob a luz da Lua
E a chama dos lampiões à gas
Clareando os serões
Sempre com gentis casais
Como os anfitriões
E era uma gente tão honesta
Em casinhas modestas
Com seus caramanchões
Reunindo os chorões
Era uma flauta de prata
A chorar serenatas, modinhas, canções
Pandeiro, um cavaquinho e dois violões
Um bandolim bonito e um violão sete cordas
Fazendo desenhos nos bordões
Um clarinete suave
E um trombone no grave a arrastar os corações
Piano era o do tempo do Odeon
De vez em quando um sax-tenor
E a abertura do fole imortal do acordeom
Mas já são pra nós
Meras evocações
Tudo já ficou pra trás
Passou nos carrilhões
Quase ninguém se manifesta
Pouca coisa hoje resta
Lembrando os tempos bons Dessas reuniões

Traduction des paroles

Un gémissement m'amène
Beaucoup de souvenirs
Quand le son des regionals
Envahir les salles
Et c'était toujours une ambiance de fête
Si elle a fait serestas
S'arrêtant à la porte
Quand il y avait les compteurs
Sous la lumière de la Lune
Et la flamme des lampes à gaz
Blanchiment des sérums
Toujours avec des couples doux
Comme les hôtes
Et ils étaient des gens si honnêtes
Dans des maisons modestes
Avec ses tonnelles
Rassembler les Pleurnicheurs
C'était une flûte en argent
Sérénades en pleurs, modes, chansons
Tambourin, un maquereau et deux guitares
Une belle mandoline et une guitare à sept cordes
Faire des dessins sur les bordures
Une clarinette douce
Et un trombone dans la tombe traînant les cœurs
Le Piano était celui de L'époque D'Odéon
De temps en temps un saxophone ténor
Et l'ouverture du soufflet immortel de l'accordéon
Mais ils sont déjà pour nous
De simples évocations
Tout est derrière
Passé les carillons
Presque personne ne se manifeste
Le peu qui reste aujourd'hui
Se souvenir des bons moments de ces rencontres