Cipher — Paroles et traduction des paroles de la chanson Upholding The Veneer Of A Lesser Estate
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Upholding The Veneer Of A Lesser Estate » de Cipher.
Paroles
Open your eyes, still heavy and inflamed by late night television and tears
Tears you attribute to lack of sleep, while ignoring your soul sick weariness
Stretch out your hands, still crippled and burnt from keyboards and cigarettes
Cigarettes filled with tobacco, that out of mere historical curiosity,
you wonder how would have burned, if harvested by slave
How sweet cane, cut by a nubile wench, would have tasted
How soft to the touch cotton, picked by a strong buck, would have felt
How effective indigo dye of yesteryear, would be at disguising your inadequacies
How fulfilling it would be to reclaim land still damp with the blood of first
nations
Imagine all this while we fuel wars with beautiful diamonds and kill infants
with horrible ignorance
A 500 year, harvest of catholic church green-housed, white-supremacist-
manicured new growth patriarchs
Rotten five century fruit betrays its genetically modified, socially engineered
design
Hurry, hurry, faster. We haven’t much time. We’re still vomiting salt so our
bodies can come home
We’re still walking on water, aided by the buoyant remains of our brethren
We appear like messiahs, but from below we stand hollow on the still rotting
corpse of inherited shame. Come, woman
Show no deference to vacant effigies
Place this mirror-womb to the face of humanity and betray god-head proffered
mythologies
Come, man
Burn your conscience
Burn it slowly
Betray us never again
Hurry n*gger
Hurry
Time is running out
Come, Child
Kill if you half to
We will burden you no more
Come, child. Bring this world to its implosive end
The time has come. This is the harbinger of a new age. We are the children of
God’s fire
Traduction des paroles
Ouvrez les yeux, encore lourds et enflammés par la télévision de fin de nuit et les larmes
Larmes que vous attribuez au manque de sommeil, tout en ignorant votre âme fatigue malade
Étirez vos mains, encore estropiées et brûlées par les claviers et les cigarettes
Des Cigarettes remplies de tabac, par simple curiosité historique,
vous vous demandez comment aurait brûlé, si récolté par esclave
Comme la canne douce, coupée par une adolescente, aurait goûté
Comment doux au toucher coton, choisi par un mâle fort, aurait senti
Comment colorant indigo efficace d'antan, serait à dissimuler vos insuffisances
Comme il serait satisfaisant de récupérer des terres encore humides avec le sang de first
Nations
Imaginez tout cela pendant que nous alimentons les guerres avec de beaux diamants et tuons les nourrissons
avec une ignorance horrible
Une année 500, récolte de l'Église catholique Vert logé, blanc-suprémaciste-
nouveaux patriarches de croissance manucurés
Le fruit pourri de cinq siècles trahit son génétiquement modifié, socialement machiné
conception
Dépêchez-vous, dépêchez-vous, plus vite. Nous n'avons pas beaucoup de temps. Nous vomissons toujours du sel donc notre
les corps peuvent rentrer à la maison
Nous marchons encore sur l'eau, aidés par les restes flottants de nos frères
Nous apparaissons comme des messies, mais d'en bas nous nous tenons creux sur la pourriture encore
cadavre de honte hérité. Viens, femme
Ne montrez aucune déférence aux effigies vacantes
Placez ce miroir-utérus au visage de l'humanité et trahissez la tête de Dieu proférée
mythologies
Venez, homme
Brûle ta conscience
Brûlez le lentement
Nous trahissent jamais
Dépêche n*gger
Presser
Le temps est compté
Viens, Enfant
Tuer si vous la moitié à
Nous ne vous chargerons plus
Viens, mon enfant. Amenez ce monde à sa fin implosive
Le temps est venu. C'est le signe avant-coureur d'un nouvel âge. Nous sommes les enfants de
Le feu de Dieu