Christy Moore — Paroles et traduction des paroles de la chanson Ballydine
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Ballydine » de Christy Moore.
Paroles
As I wandered abroad by Kilsheelan
Where the river meanders on down
To my left lay the Comeragh Mountains
To the right of me sweet Sliabh na mBan
Where the fishermen cast on the waters
And the apples are pressed into wine
Where the herd returns slowly to pasture
Through the fields that surround Ballydine
I marvelled at nature’s abundance
In Tipperary so rich and so rare
I drank from the well of spring water
Breathing in deep the fresh air
When I came to John Hanrahan’s homestead
In the fields around Ballycurkeen
I lay down in a meadow of wild flower
And dreamt a mysterious dream
I dreamt of a curious eviction
Unlike the evictions of old
No sign of a redcoat nor bailiff
‘twas more pernicious and cold
On the air cam a colourless vapour
The fields they felt silent and still
As I lay in that meadow of wildflower
Dreaming on Hanrahan’s hill
When I awoke I was frightenened
I knew ‘twas time to head home
I made my way back to Cluan Meala
On the road passing Merck Sharpe and Dohme
Traduction des paroles
Comme j'ai erré à L'étranger par Kilsheelan
Où la rivière serpente sur le bas
À ma gauche se trouvent les montagnes de Comeragh
À la droite de moi doux Sliabh na mBan
Où les pêcheurs jettent sur les eaux
Et les pommes sont pressées dans le vin
Où le troupeau retourne lentement au pâturage
À travers les champs qui entourent Ballydine
Je m'émerveillais de l'abondance de la nature
Dans Tipperary si riche et si rare
J'ai bu du puits de l'eau de source
Respirer profondément l'air frais
Quand je suis venu chez John Hanrahan
Dans les champs autour de Ballycurkeen
Je me suis allongé dans une prairie de fleurs sauvages
Et rêvé un rêve mystérieux
J'ai rêvé d'une curieuse expulsion
Contrairement aux expulsions de vieux
Aucun signe de redcoat ni d'huissier
c'était plus pernicieux et froid
Sur la came d'air une vapeur incolore
Les champs ils se sentaient silencieux et immobiles
Comme je suis couché dans ce Pré de fleurs sauvages
Rêver sur la colline de Hanrahan
Quand je me suis réveillé j'ai été effrayé
Je savais qu'il était temps de rentrer à la maison
Je suis retourné à Cluan Meala
Sur la route passant Merck Sharpe et Dohme