Christina Blust — Paroles et traduction des paroles de la chanson Providence

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Providence » de Christina Blust.

Paroles

Six new residents in the cemetery
The snow enjoys new rocks to fall upon
I meet you laughing — you’re hurdling gravestones
Hands touch and there are no tears
There are no tears, there are no tears
Socks climb a marble staircase
History reads quietly in empty rooms
We run, fully grown, through hallways
Yesterday watches you smile
Watches you smile, watches you smile
And every word is providence
Every word is providence
A kitten, black and white, in the compost
Vacancy in the chapel balcony
Trees stubbornly grow in the orchard;
Nobody knows their names
Knows their names, knows their names
Gray skies whisper the psalter
Saintly lives unintentional
Providential embraces shared
In plurality, memories fade
Memories fade, memories fade
And every word is providence
Every word is providence
Providentially they recall faces from the darkness
Names, lives, relations that no one is quite sure of
Sure of
There are no tears, there are no tears
There are no tears
There are no tears, there are no tears
There are no tears
There are no tears, there are no tears
There are no tears

Traduction des paroles

Six nouveaux résidents dans le cimetière
La neige bénéficie de nouvelles roches à tomber sur
Je vous rencontre en riant-vous hisser des pierres tombales
Les mains se touchent et il n'y a pas de larmes
Il n'y a pas de larmes, il n'y a pas de larmes
Chaussettes monter un escalier en marbre
L'histoire se lit tranquillement dans des pièces vides
Nous courons, adulte, dans les couloirs
Hier vous regarde sourire
Regarde-toi sourire, regarde-toi sourire
Et chaque mot est providence
Chaque mot est providence
Un chaton, noir et blanc, dans le compost
Vacance dans le balcon de la chapelle
Les arbres poussent obstinément dans le verger;
Personne ne connaît leurs noms
Connaît leurs noms, connaît leurs noms
Ciel gris murmure le Psautier
Saintly vit involontaire
Étreintes providentielles partagées
Dans la pluralité, les souvenirs s'estompent
Les souvenirs s'estompent, les souvenirs s'estompent
Et chaque mot est providence
Chaque mot est providence
Providentiellement ils rappellent les visages des ténèbres
Des noms, des vies, des relations dont personne n'est tout à fait sûr
Assurez-vous de
Il n'y a pas de larmes, il n'y a pas de larmes
Il n'y a pas de larmes
Il n'y a pas de larmes, il n'y a pas de larmes
Il n'y a pas de larmes
Il n'y a pas de larmes, il n'y a pas de larmes
Il n'y a pas de larmes