Chris Robley & the Fear of Heights — Paroles et traduction des paroles de la chanson Permanent Fixture of Regret
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Permanent Fixture of Regret » de Chris Robley & the Fear of Heights.
Paroles
on the train, I’ve seen this movie before
it’s the one with the midwest football hero
and the championship game when he scores
how dramatic, how cliché
and he gets the chick and she sucks his…
yeah, but they’ll cut that part out anyway
but it’s a picturesque burlesque
and I look out the window
a dozen silos poking up above the fog
and a man on a gravel path by the highway
as he jogs in the after-dawn
all those silos are all the same
all painted red and filled with grain
and he’s running home to his ball and chain
run, boy, run
cause it’s a picturesque burlesque
and all those silos are all the same but I count them
as they go flashing by I count them
one, two, three, four
why is everything a fucking bore?
and these photogenic freaks in their seats,
nervous as they’re drifting in and out of sleep
they’re all the same but I count them
they’re all the same but I count them
one by one and two by two
everybody’s got so much to prove
one by one and two by two
everybody’s got so much to lose
one by one and two by two
everybody thinks they’ve got the blues
one by one and two by two
they’re all the same but I count them
cause it’s a picturesque burlesque
and I’m no different
but I think I am
ah, but I know I’m not
but I don’t give a damn
a permanent fixture of regret
Traduction des paroles
dans le train, j'ai déjà vu ce film
c'est celui avec le midwest foot
et le match de championnat quand il marque
comment dramatique, comment cliché
et il obtient le poussin et elle suce sa…
Ouais, mais ils vont couper cette partie de toute façon
mais c'est un burlesque pittoresque
et je regarde par la fenêtre
une douzaine de silos au-dessus du brouillard
et un homme sur un chemin de gravier, par l'autoroute
comme il fait du jogging dans l'après-aube
tous ces silos sont tous les mêmes
le tout peint en rouge et rempli de grains
et il court à la maison à sa balle et la chaîne
run, boy, run
parce que c'est un burlesque pittoresque
et tous ces silos sont tous les mêmes mais je les compte
comme ils vont clignoter par je les compte
un, deux, trois, quatre
pourquoi tout est un putain de bore?
et ces monstres photogéniques dans leurs sièges,
nerveux car ils dérivent dans et hors du sommeil
ils sont tous les mêmes mais je les compte
ils sont tous les mêmes mais je les compte
un par un, deux par deux
tout le monde a tant à prouver
un par un, deux par deux
tout le monde a tellement à perdre
un par un, deux par deux
tout le monde pense avoir le blues
un par un, deux par deux
ils sont tous les mêmes mais je les compte
parce que c'est un burlesque pittoresque
et je ne suis pas différent
mais je pense que je le suis
ah, mais je sais que je ne suis pas
mais je ne donne pas une merde
un montage permanent de regret