Chris Ledoux — Paroles et traduction des paroles de la chanson Some Things Never Change
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Some Things Never Change » de Chris Ledoux.
Paroles
Rising times at five, the red sun is still sleeping,
My pillow is my saddle, stars are my ceiling,
My old body is ackin', I got a young cold needin' breaking.
But you know I can’t complain,
Thank god something’s never change.
There is a storm somewhere that’s brewin',
Cause these old bones are creakin',
The cows will soon be down,
That ole roof’s a leakin'.
Got a truck that needs attendin',
And some fences needin' mendin',
And I know it must sound strange,
But thank God something’s just never change.
They fenced in all the free land,
And the old wells run the range,
Long gone are the cattle drives,
Since they brought in the trains.
But the hard work and the friendships still remain,
Thank God something’s never change.
Out here where nature rules,
Each day is a different battle,
And it still takes a man, working in the saddle.
No machine can break a bay,
Or bringing in a lonely stray,
So I guess I will remain,
Thank God something’s never change.
Traduction des paroles
Temps de montée à cinq, le soleil rouge dort encore,
Mon oreiller est ma selle, les étoiles sont mon plafond,
Mon vieux corps est ackin' , j'ai un jeune rhume besoin de briser.
Mais vous savez que je ne peux pas me plaindre,
Dieu merci, quelque chose ne change jamais.
Il y a une tempête quelque part qui est brewin',
Parce que ces vieux os grincent,
Les vaches vont bientôt descendre,
Ole du toit d'un leakin'.
J'ai un camion qui a besoin d'être là,
Et certaines clôtures ont besoin de mendin,
Et je sais que cela doit vous paraître étrange,
Mais Dieu merci, quelque chose ne change jamais.
Ils ont clôturé toute la terre libre,
Et les vieux puits courent la gamme,
Depuis longtemps disparu sont les lecteurs de bétail,
Depuis qu'ils ont amené les trains.
Mais le travail acharné et les amitiés restent encore,
Dieu merci, quelque chose ne change jamais.
Là où la nature règne,
Chaque jour est une bataille différente,
Et il faut encore un homme, travaillant en selle.
Aucune machine ne peut casser une baie,
Ou amener un errant Solitaire,
Donc je suppose que je vais rester,
Dieu merci, quelque chose ne change jamais.