Chavela Vargas — Paroles et traduction des paroles de la chanson Sus ojos se cerraron
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Sus ojos se cerraron » de Chavela Vargas.
Paroles
Sus ojos se cerrarón y el mundo sigue andando.
Su boca que era mía ya no me besa más.
Se apagaron los secos de su reir sonoró.
Y es cruel esté silencio que me hace tanto mal.
Fue mía la piadosa dulzura de sus manos que dieron a mis penas caricias de bondad.
Y ahora que la evoco hundido en mi quebranto las lagrimas trenzadas se niegan a brotar.
Y no tengo el consuelo de poder llorar.
Porque sus alas tan cruel quemó la vida.
Porque esa mueca siniestra de la suerte.
Quise abrigarla y más pudo la muerte como me duele y se ahonda mi herida.
Yo sé que ahora vendrán caras extrañas con su limosna de alivio a mi tormento.
Todo es mentira, mentira es el lamento.
Hoy está solo mi corazón.
Como perros de presa las penas traicioneras celando su cariño.
Galopaban detrás escondida en las aguas de su mirada buena.
La muerte agazapada marcaba su compás.
En vano yo alentaba febril una esperanza.
Hundió en su carne viva sus garras el dolor.
Y mientras que en la calle el local garabia el carnaval del mundo gozaba y se reía.
Burlandose el destino me robó su amor.
Porque sus alas tan cruel quemó la vida.
Porque esa mueca siniestra de la suerte.
Quise abrigarla y más pudo la muerte como me duele y se ahonda mi herida.
Yo sé que ahora vendrán caras extrañas con su limosna de alivio a mi tormento.
Todo es mentira, mentira es lamento.
Hoy esta solo mi corazón.
Traduction des paroles
Ses yeux sont fermés et le monde continue de marcher.
Sa bouche qui était la mienne ne m'embrasse plus.
Ils sortirent secs de son rire résonna.
Et c'est cruel de se taire que ça me fasse tant mal.
C'est à moi la pieuse douceur de leurs mains qui a donné à mes peines des caresses de bonté.
Et maintenant que je la conjure enfoncée dans ma rupture, les larmes tordues refusent de germer.
Et je n'ai pas le confort de pleurer.
Parce que ses ailes si cruelles ont brûlé la vie.
Parce que cette sinistre grimace de chance.
Je voulais l'enduire et plus la mort pouvait car cela faisait mal et approfondit ma blessure.
Je sais que maintenant des visages étranges viendront avec leur aumône de soulagement à mon tourment.
Tout est un mensonge, un mensonge est une lamentation.
Aujourd'hui, c'est juste mon cœur.
Comme des chiens de proie les peines perfides cachant leur affection.
Ils galopèrent derrière cachés dans les eaux de leur belle apparence.
La mort accroupie marquait sa boussole.
En vain j'encourageais fiévreusement un espoir.
Il a enfoncé dans sa chair vivante ses griffes la douleur.
Et tandis que dans la rue le local griffonnait le Carnaval du monde apprécié et riait.
Le destin moqueur m'a volé son amour.
Parce que ses ailes si cruelles ont brûlé la vie.
Parce que cette sinistre grimace de chance.
Je voulais l'enduire et plus la mort pouvait car cela faisait mal et approfondit ma blessure.
Je sais que maintenant des visages étranges viendront avec leur aumône de soulagement à mon tourment.
Tout est un mensonge, un mensonge est une lamentation.
Aujourd'hui, c'est mon cœur.