Charly Efe — Paroles et traduction des paroles de la chanson Paul Gascoigne

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Paul Gascoigne » de Charly Efe.

Paroles

Mi semen no cabe en un flash de quince, de pegui, de pega, Paul gascoigne hoy
me debe una nevera.
Ciego de alquitrán al tran-tran, consunen helio, traerme algo de coca mi
sepelio.
Las que siempre lio por las que nunca cuento,
te dijeron cosas, se dejaron lo cierto,
el más puesto siempre es el más sincero,
el que te escribe esos mensajes todo ciego.
Cuando todo te inspire veras la belleza de las cosas,
libertad de construir tu propia fosa,
un borracho compulsivo es una mina
para cualquier destilería perdido en la miseria.
Cada siete días le damos cuerda al mundo
y vuelvo a ti como un desheredado inoportuno,
ojala fuera un alfabeto emocional como tu chulo,
ojala pudieras tu cerrarme los coágulos.
Siempre hasta el culo y a las tantas tonta,
hasta tu follarías conmigo si no me metiera tanta caña,
el rap de España esta pudriéndose
y eso se ve
como que acabare durmiendo al raso.
Mis juicios, mis sobresaltos y mis llantos,
todo eso que no le importa a esta canción vamos.
Me siento como nadie buscándole un sentido
al escritor deshecho que sufre mis insomnios.
Me llamáis poeta, os acercáis lo justo,
yo pongo el resto pero soy pasto como todo Cristo.
Escribo de noche, misericordia,
la sórdida historia del que jamás perdía el tren.
Si ya me lo sé,
que allá abajo tu mirada abierta está cerrándose.
Preso del sustento y la tormenta, avalado y deshonesto
porque la vida lenta también acaba en susto.
Este polvo me costará un disgusto,
una vendida de película que te cagas,
cuatro birras, que tu no pagas,
¿la careta de verdad donde la guardas?
llevo una cruz a mis espaldas.

Traduction des paroles

Mon sperme ne rentre pas dans un éclair de quinze, pegui, pega, Paul Gascoigne aujourd'hui
il me doit un frigo.
Goudron aveugle au tran-tran, consommer de l'hélium, apportez-moi un peu de coke mon
enterrement.
Ceux que je plaisante toujours avec ceux sur lesquels je ne compte jamais,
ils vous ont dit des choses, ils l'ont laissé droit.,
le plus placé est toujours le plus sincère,
celui qui vous écrit ces messages tout aveugle.
Quand tout vous inspire vous verrez la beauté des choses,
liberté de construire votre propre fosse,
un ivrogne compulsif est une mine
pour toute distillerie perdue dans la misère.
Tous les sept jours nous liquidons le monde
et je reviens à vous comme un déshérité intempestif,
J'aimerais être un alphabet émotionnel comme ton Mac,
J'aimerais que tu puisses fermer mes caillots sanguins.
Toujours jusqu'au cul et tellement stupide,
même toi tu me baiserais si Je ne collais pas autant de verge en moi,
Le rap Espagnol pourrit
et c'est ce que vous voyez
Je vais finir par dormir au lit.
Mes jugements, mes chocs et mes cris,
Tout ce qui n'a pas d'importance pour cette chanson allez.
J'ai l'impression que personne ne cherche de sens.
l'écrivain brisé qui souffre de mon insomnie.
Vous me traitez de poète, vous vous rapprochez assez,
Je mets le reste mais je suis l'herbe comme tout le Christ.
J'écris la nuit, de la miséricorde,
l'histoire sordide de qui n'a jamais manqué le train.
Si je le sais déjà,
que là-bas tes yeux ouverts se ferment.
Prisonnier de subsistance et de tempête, approuvé et malhonnête
parce que la vie lente se termine aussi par la peur.
Cette poudre me coûtera un dégoût,
une vente de films que tu chies,
quatre bières, vous ne payez pas,
le vrai visage où vous le garder?
J'ai une croix sur mon dos.