Charles Harrison — Paroles et traduction des paroles de la chanson The Last Long Mile
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « The Last Long Mile » de Charles Harrison.
Paroles
Oh, they put me in the army and they handed me a pack,
They took away my nice new clothes and dolled me up in kack;
They marched me twenty miles a day to fit me for the war,
I didn’t mind the first nine-teen but the last one made me sore:
Oh, it’s not the pack that you carry on your back,
Nor the Springfield on your shoulder,
Nor the five inch crust of Khaki colored dust
That makes you feel your limbs are growing older,
And it’s not the hike on the hard turnpike,
That wipes a — way your smile,
Nor the socks of sister’s that raise the blooming blisters,
It’s the last long mile.
Some day they’ll send us over and they’ll put us in a trench,
Takin' pot shots at the Firt-zes with the Tom-mies and the French,
And some day we’ll be marching through a town across the Rhine,
And then you bet we’ll all forget these mournful words of mine:
Oh, it’s not the pack that you carry on your back,
Nor the Springfield on your shoulder,
Nor the five inch crust of Khaki colored dust
That makes you feel your limbs are growing older,
And it’s not the hike on the hard turnpike,
That wipes a — way your smile,
Nor the socks of sister’s that raise the blooming blisters,
It’s the last long mile.
Oh, it’s not the pack that you carry on your back,
Nor the Springfield on your shoulder,
Nor the five inch crust of Khaki colored dust
That makes you feel your limbs are growing older,
And it’s not the hike on the hard turnpike,
That wipes a — way your smile,
Nor the socks of sister’s that raise the blooming blisters,
It’s the last long mile.
Traduction des paroles
Oh, ils m'ont mis dans l'armée et ils m'ont remis une meute,
Ils m'ont enlevé mes beaux nouveaux vêtements et m'ont pomponné en kack;
Ils me marchaient vingt miles par jour pour me préparer à la guerre,
Je ne me souciais pas du premier neuf-adolescent, mais le dernier m " a fait mal:
Ce n'est pas la meute que tu portes sur ton dos,
Ni le Springfield sur votre épaule,
Ni la croûte de cinq pouces de poussière de couleur Kaki
Cela vous fait sentir que vos membres vieillissent,
Et ce n'est pas la randonnée sur l'autoroute à grande vitesse,
Que des lingettes un sens à votre sourire,
Ni les chaussettes de soeur qui soulèvent les cloques en fleurs,
C'est le dernier mile de long.
Un jour ils nous enverront et ils nous mettront dans une tranchée,
Prendre des coups de pot au Firt-zes avec les Tom-mies et les Français,
Et un jour nous marcherons à travers une ville de L'autre côté du Rhin,
Et alors vous pariez que nous oublierons tous ces mots tristes:
Ce n'est pas la meute que tu portes sur ton dos,
Ni le Springfield sur votre épaule,
Ni la croûte de cinq pouces de poussière de couleur Kaki
Cela vous fait sentir que vos membres vieillissent,
Et ce n'est pas la randonnée sur l'autoroute à grande vitesse,
Que des lingettes un sens à votre sourire,
Ni les chaussettes de soeur qui soulèvent les cloques en fleurs,
C'est le dernier mile de long.
Ce n'est pas la meute que tu portes sur ton dos,
Ni le Springfield sur votre épaule,
Ni la croûte de cinq pouces de poussière de couleur Kaki
Cela vous fait sentir que vos membres vieillissent,
Et ce n'est pas la randonnée sur l'autoroute à grande vitesse,
Que des lingettes un sens à votre sourire,
Ni les chaussettes de soeur qui soulèvent les cloques en fleurs,
C'est le dernier mile de long.