Chalice — Paroles et traduction des paroles de la chanson To Death Betrothed

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « To Death Betrothed » de Chalice.

Paroles

Her mind engulfed with loathsome thoughts, the devil and dismay
The burden of lifes' theatre and the stage on which we play
Autumnal sun, no peace upon that burning, pale skin
Frustration writhes around her yet the pain, it writhes within
Amidst the roaming clouds her seething feelings slowly burn
In knowing that he placed above all others shan’t return
For time will pass and never shall he come again to grace
The wondrous glow he once professed to see upon her face
To death betrothed
Her union now a myriad of lies
As dry in every way as burning sands
In midnights' cover he covets another
The all alluring vesper lover
Left every grain to filter through her hands
Alone again to reminisce of when her eyes were privy
To the grandeur that is morn of every day
Resplendent still, she walks in ghostly mists of those betrayed
To mourn encroaching dusk and self decay
To fade as light into the night, forever incomplete
Alone to watch the spectrum turning gray

Traduction des paroles

Son esprit englouti avec des pensées répugnantes, le diable et la consternation
Le fardeau du théâtre des vies et de la scène sur laquelle nous jouons
Soleil automnal, pas de paix sur cette peau brûlante et pâle
La Frustration se tord autour d'elle mais la douleur, elle se tord à l'intérieur
Au milieu des nuages d'itinérance ses sentiments bouillonnants brûlent lentement
En sachant qu'il a placé au dessus de tous les autres ne reviendra pas
Car le temps passera et il ne reviendra jamais à la grâce
La lueur merveilleuse qu'il prétendait voir sur son visage
À la mort fiancée
Son union maintenant une myriade de mensonges
Aussi sec dans tous les sens que les sables brûlants
Dans la couverture de midnights, il convoite un autre
Le tout séduisant Vesper amant
A laissé chaque grain filtrer à travers ses mains
Seule à nouveau pour se remémorer quand ses yeux étaient au courant
À la grandeur qui est le matin de chaque jour
Resplendissante encore, elle marche dans les brumes fantomatiques de ceux trahis
Pour pleurer le crépuscule empiétant et l'auto décomposition
À s'estomper comme la lumière dans la nuit, pour toujours incomplète
Seul pour regarder le spectre devenir gris