Celtas Cortos — Paroles et traduction des paroles de la chanson Se lo llevaron todo

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Se lo llevaron todo » de Celtas Cortos.

Paroles

Se lo llevaron todo, los sueños, los campos la infancia.
Se lo llevaron todo al bosque
bajo mil lanzas.
Marcaron los pasos del camino con furia.
Y cimentaron la desgracia.
Se lo llevaron todo, dejaron mi cuerpo llorando a la luna.
Como un fruto vacío,
rebosando negrura.
En la oscuridad del tiempo, nadando en las dunas.
Se llevaron todo y robaron la voz del pueblo.
A golpe de cruces, a golpe de odio, a golpe
de miedo.
Se lo llevaron todo pero no pudieron atrapar la inmensidad del mar del cielo.
Se lo llevaron casi todo menos tus manos en mi cuello.
Menos todos los besos
almacenados en invierno.
Se lo llevaron casi todo menos los años eternos.
Respirando sin fragmentar el tiempo.
Se lo llevaron casi todo menos las tardes del otoño.
Menos la amplia primavera palpitando en cada poro.
Menos la amplia primavera palpitando en cada poro.
Se lo llevaron todo y robaron
la voz del pueblo.
A golpe de cruces, a golpe de odio a golpe de miedo.
Se lo llevaron todo pero no pudieron atrapar, pero no pudieron atrapar,
la inmensidad del cielo.
Se lo llevaron todo y robaron la voz del pueblo.
A golpe de cruces, a golpe de odio, a golpe de miedo.
(Gracias a Rubenillo92 por esta letra)

Traduction des paroles

Ils ont tout pris, les rêves, les champs, l'enfance.
Ils ont tout emmené dans la forêt
sous mille Lances.
Ils ont marqué les marches de la route avec fureur.
Et ils ont cimenté le malheur.
Ils ont tout pris, laissé mon corps pleurer sur la Lune.
Comme un vide fruits,
noirceur débordante.
Dans l'obscurité du temps, nager dans les dunes.
Ils ont tout pris et volé la voix du peuple.
Au coup de croix, au coup de haine, au coup
peur.
Ils ont tout pris, mais ne pouvaient pas attraper l'immensité de la mer du ciel.
Ils ont pris presque tout sauf vos mains sur mon cou.
Moins tous les baisers
stockée en hiver.
Ils ont emporté presque tout sauf les années éternelles.
Respirer sans fragmenter le temps.
Ils ont emporté presque tout sauf les après-midi d'automne.
Moins le large ressort palpitant dans chaque pore.
Moins le large ressort palpitant dans chaque pore.
Ils ont tout pris et l'ont volé.
La Voix du peuple.
Un coup de croix, un coup de haine, un coup de peur.
Ils ont tout pris mais ils n'ont pas pu attraper, mais ils n'ont pas pu attraper,
l'immensité du ciel.
Ils ont tout pris et volé la voix du peuple.
Un coup de traverse, un coup de haine, un coup de la peur.
(Merci à Rubenillo92 pour cette lettre)