Carlos Cano — Paroles et traduction des paroles de la chanson Habaneras de Sevilla
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Habaneras de Sevilla » de Carlos Cano.
Paroles
Aún recuerdo el piano
De aquella niña
Que había en Sevilla
La novia del embarcado
Nunca la siesta dormía
Sola en los corredores de mecedora
De consola y lorito, sueña el querer
Que a Cuba se fue
Y aquella mujer
Está tocando el piano;
Escriben sus blancas manos
Cartas de amores
Que han de volver
Ay, goleta antillana
Ay, cuánto lo quería
Que era trigo su pelo cuando embarcaba
Que era nieve el pañuelo que adiós decía…
Ay, suspira la fuente
Ay, dormita el pregón…
La copla de un pianillo
Se va metiendo por los balcones
Navegan los galeones
Que hay en los cuadros del corredor…
Estribillo
Se bambolea
La goleta en el río
Se bambolea
Que viene de Sanlúcar
Con la marea
Viva Sevilla
Y los barcos que salen
Pá las Antillas
Viva Triana
Y los barcos que vienen
Desde La Habana
II
Se calla el pianillo
Tras los visillos
Suena el piano
Qué dulce lo toca ahora
La novia del embarcado
Las mecedoras bailan sus habaneras
Con su son de caoba, manigua y ron
Y se abre el balcón
Suspira el pregón.,
Ay, barrio del Baratillo
Tiene color de Murillo
La siesta triste
De aquel salón…
Ay, novio marinero
Ay, capitán de mi puerto
Qué blancas son las velas de tu goleta
Qué secretas las penas de mi pañuelo
Ay, que se fue pá Cuba
Ay, que venga por Dios…
Que venga por el río
Con su goleta, desde Sanlúcar
Que esta copla de azúcar
Pone más dulce mi corazón
Al estribillo y final
Traduction des paroles
Je me souviens encore du piano.
De cette petite fille
Qu'il y avait à Séville
La mariée du navire
La sieste n'a jamais dormi
Seul dans les coureurs à bascule
Console et perroquet, rêve de vouloir
Que Cuba est allé
Et cette femme
Il joue du piano.;
Ils écrivent leurs mains blanches
Des lettres d'amour
Qu'ils doivent retourner
Ay, Goélette antillaise
Oh, je l'aimais tellement.
Que c'était du blé ses cheveux quand elle s'est lancée
C'était snow le mouchoir qui disait au revoir…
Ay, soupire la source
Oh, dors le cri…
Le duo d'un pianillo
Il passe par les balcons
Les galions naviguent
Ce qui est dans les peintures du couloir…
Chorus
Il était vacillant
La goélette sur la rivière
Il était vacillant
Venant de Sanlúcar
Avec la marée
Viva Sevilla
Et les bateaux qui vont sur le terrain
Pá Les Antilles
Viva Triana
Et les navires qui viennent
De La Havane
II
Le piano est silencieux
Derrière les visillos
Jouer du piano
Qu'il est doux maintenant
La mariée du navire
Les chaises à bascule dansent leurs habaneras
Avec son son acajou, manigua et rhum
Et le balcon s'ouvre
Soupir le cri.,
Ay, quartier de baratillo
Il a la couleur Murillo
La triste sieste
À partir de cette pièce…
Ay, petit ami Marin
Oh, capitaine de mon port
Les voiles de votre Goélette sont blanches
Quel secret sont les peines de mon mouchoir
Il est parti à Cuba.
Oh, Allez, Mon Dieu.…
Laissez-le venir par la rivière
Avec sa goélette, de Sanlúcar
Que cette tasse de sucre
Ça rend mon coeur plus doux
Refrain et se terminant