Carach Angren — Paroles et traduction des paroles de la chanson These Fields Are Lurking

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « These Fields Are Lurking » de Carach Angren.

Paroles

There he lies; haunted, hunted, beaten, tortured, hanged and eaten.
Encumbered by the past of these seven apparitions.
«Where am I?» «Did I just die?» No one in sight. Scanning his surroundings for
where they might lie.
The Prisoners, one by one, left him traumatized. Now only seven empty stakes
pierce a blood red sky.
He runs but stumbles, tries to crawl, to flee from this macabre scene.
With broken bones, blind and shocked, can’t comprehend what he has seen.
The wet earth trembles and war winds howl like Wehrmacht-wolves on hungry prowl.
«These fields are more than I can see! I cannot take this!»
These fields are lurking as black hail falls like ashen blades. These fields
are closing in to bury him with frozen spades.
On bitter taste of blood he gags. Dragging on with broken legs to break loose
from the horrid stench of burning lives and burning flags.
With elbows through the mud he drags himself forward! Forward! «I shall escape this plot. I must! I will!»
The wind lies down and the earth stands still. Black hail fire stings no more.
Dear lord above, did I escape that hellish place of gore?
He ends up where it all began. Seven pair of demon eyes. Seven fearsome demon
smiles.
Trapped in a paranormal chain. Bound to suffer endless warfare, torture,
fear and pain.
So ends this tale of fates aligned. A prophecy of war entwined into bloody
knots that won’t unwind. This ominous recording is all that’s left behind:
«Sunday, October third, 6 p.m. rain…»

Traduction des paroles

Il est là; hanté, chassé, battu, torturé, pendu et mangé.
Encombré par le passé de ces sept apparitions.
"Où suis-je?» «N'ai-je mourir?» Personne en vue. Scannant son environnement pour
où ils pourraient mentir.
Les prisonniers, un par un, l'ont laissé traumatisé. Maintenant seulement sept enjeux vides
pierce a blood red sky.
Il court mais trébuche, tente de ramper, de fuir cette scène macabre.
Avec des os brisés, aveugle et choqué, ne peut pas comprendre ce qu'il a vu.
La terre humide tremble et les vents de guerre hurlent comme des loups de la Wehrmacht qui rôdent affamés.
"Ces champs sont plus que je ne peux voir! Je ne peux pas profiter de cette!»
Ces champs se cachent comme la grêle noire tombe comme des lames de cendres. Ces champs
ils se rapprochent pour l'enterrer avec des pelles gelées.
Sur le goût amer du sang, il gags. Traîner avec les jambes cassées pour se détacher
de la puanteur horrible des vies brûlantes et des drapeaux brûlants.
Avec les coudes à travers la boue, il se traîne en avant! En avant! «Je vais échapper à cette parcelle. Je dois! Je vais le faire!»
Le vent se couche et la terre reste immobile. La grêle noire ne pique plus.
Cher Seigneur ci-dessus, ai-je échappé à cet endroit infernal de gore?
Il finit là où tout a commencé. Sept paires d'yeux de démon. Sept démon redoutable
sourire.
Piégé dans une chaîne paranormale. Lié à subir une guerre sans fin, la torture,
la peur et la douleur.
Ainsi se termine cette histoire de destins alignés. Une prophétie de guerre entrelacée en sanglante
des nœuds qui ne se dérouleront pas. Cet enregistrement inquiétant est tout ce qui reste derrière:
"Dimanche 3 octobre, 18 h pluie…»