Camela — Paroles et traduction des paroles de la chanson Ellos
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Ellos » de Camela.
Paroles
Soy Josefina, vengo de Bolivia, dejé mi país, a mis hijos, mi família…
No hay nada más triste, más doloroso tener que dejarlos, pero también vivo con
la esperanza, con la ilusion, de que, sé que algun dia estaré con ellos,
todo este esfuerzo, todo este sacrificio, todo este dolor que tengo aquí,
es muy fuerte. Pero también sé que el dia de mañana, estaré con ellos y no habra
dicha más grande que estar con ellos
Por desgracia en la tierra, siempre hay fronteras, fronteras que cierran,
que encierran miserias, ellos se ayudaran siempre en sus caidas,
ellos intentan que sobre la alegria, estan unidos, todos forman uno,
todos con la misma ilusión
Ellos, se acurrucan en sus sueños para olvidar sufrimientos, soñando un mundo
mejor
Ten siempre presente que en cualquier callejón, ay un dolor, si entre todos les
mandamos un soplo de cariño, pronto aliviará ese dolor
Ten siempre presente que en cualquier corazón, verás amor, sea de el tó lo que
sea de cualquier cultura, de cualquier pueblo o religión
Lo que más duele es ver como les marginan, y les desprecian y aveces les
insultan, no se dan cuenta que somos iguales, todos somos hijos de un dios
Ellos, se acurrucan en sus sueños para olvidar sufrimientos, soñando un mundo
mejor
Ten siempre presente que en cualquier callejón, ay un dolor, si entre todos les
mandamos un soplo de cariño, pronto aliviará ese dolor
Ten siempre presente que en cualquier corazón, verás amor, sea de el tó lo que
sea de cualquier cultura, de cualquier pueblo o religión
Ellos són…
(Gracias a Sheila por esta letra)
Traduction des paroles
Je suis Josefina, je viens de Bolivie, j'ai quitté mon pays, mes enfants, ma famille…
Il n'y a rien de plus triste, plus douloureux d'avoir à les quitter, mais aussi de vivre avec
l'espoir, l'illusion, qui, je sais qu'un jour je serai avec eux,
tout cet effort, tout ce sacrifice, toute cette douleur que j'ai ici,
il est très fort. Mais je sais aussi que demain, je serai avec eux et il n'y aura pas
plus de bonheur que d'être avec eux
Malheureusement sur Terre, il y a toujours des frontières, des frontières qui se ferment,
qu'ils contiennent des misères, ils s'entraideront toujours dans leurs chutes,
ils essaient que sur la joie, ils sont unis, ils forment tous un,
tous avec la même illusion
Ils, blottis dans leurs rêves pour oublier la souffrance, rêver un monde
meilleur
Gardez toujours à l'esprit que dans n'importe quelle ruelle, hélas une douleur, si parmi eux tous
nous envoyons un souffle d'affection, il va bientôt soulager cette douleur
Gardez toujours à l'esprit que dans n'importe quel cœur, vous verrez l'amour, être de lui quoi
être de toute culture, de tout peuple ou religion
Ce qui fait le plus mal, c'est comment ils les marginalisent, les méprisent et parfois
ils insultent, ils ne réalisent pas que nous sommes égaux, nous sommes tous enfants d'un seul Dieu
Ils, blottis dans leurs rêves pour oublier la souffrance, rêver un monde
meilleur
Gardez toujours à l'esprit que dans n'importe quelle ruelle, hélas une douleur, si parmi eux tous
nous envoyons un souffle d'affection, il va bientôt soulager cette douleur
Gardez toujours à l'esprit que dans n'importe quel cœur, vous verrez l'amour, être de lui quoi
être de toute culture, de tout peuple ou religion
Elles le sont…
(Merci à Sheila pour cette lettre)