Cahalen Morrison & Eli West — Paroles et traduction des paroles de la chanson A Lady Does Not Often Falter

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « A Lady Does Not Often Falter » de Cahalen Morrison & Eli West.

Paroles

A lady runs across the Old Mill Moor, a dreadful song was singing
By the darkness of that now new moon, to her lover’s guise was tightly clinging
Oh go run, go run your troubles down, go run down to the water
By the city fair and the ocean fierce, a lady does not often falter
There runs she now by the ‘Sconset rose, there runs she now a’bleeding
And a trail is kept by the way she moves, to her lover’s touch is dire needing
Although starched your apron may now be, it’ll lose its shape in the water
But go swimmeth thee to the anchor most near, a lady does not often falter
Oh the winds they blow and the tide she swells, brings life unto the beaches
Oh that seem between the Earth and Tide, from land that sea is not quite as wide
Oh the winds they blow and the tide she swells, breathes life into the tall
pines
Without her breath lies the world so still, but with, that constant shoreline
A lady runs across the Old Mill Moor, and Heaven’s bells were tolling
By the sadness of that silent tune, and the sea kept on gently rolling

Traduction des paroles

Une dame court à travers le Vieux Moulin lande, une chanson terrible chantait
Par l'obscurité de cette nouvelle lune maintenant, à l'apparence de son amant était étroitement accroché
Oh va courir, va courir tes problèmes, va courir vers l'eau
Par la Foire de la ville et l'océan féroce, une dame ne faiblit pas souvent
Il court elle maintenant par le 'Sconset rose, il court elle maintenant a' saignement
Et une piste est maintenue par la façon dont elle se déplace, au contact de son amant est désespérément besoin
Bien que votre tablier amidonné peut maintenant être, il va perdre sa forme dans l'eau
Mais va te baigner à l'ancre la plus proche, une dame ne faiblit pas souvent
Oh les vents ils soufflent et la marée elle gonfle, apporte la vie aux plages
Oh qui semblent entre la Terre et la marée, de la terre que la mer est pas tout à fait aussi large
Oh les vents ils soufflent et la marée elle gonfle, respire la vie dans le grand
pin
Sans son souffle se trouve le monde si immobile, mais avec, ce rivage constant
Une dame traverse la vieille Lande du moulin, et les cloches du ciel sonnaient
Par la tristesse de cette mélodie silencieuse, et la mer continua à rouler doucement