Bulldog — Paroles et traduction des paroles de la chanson La historia de Ramón

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « La historia de Ramón » de Bulldog.

Paroles

Hay una historia que no tiene final
De frío, muerte y masacre militar
De las miradas perdidas
De esos chicos con miedo con hambre y en soledad
Porque los mandaron así a masacrar
A un escenario tan dantesco y mortal
Hay tantas cosas grabadas en las mentes argentinas
que nunca morirán
Ya no quiero llorar mas
No quiero dejarlos mas en soledad
A los que me defendieron a los que murieron
En mi cabeza están
Hay un indulto y hay un punto final
Una vergüenza ya extranacional
Hay un perdón asesino hay comida vendida
Robada de algún hangar
Así conocí yo a mi amigo Ramón
Excombatiente, hoy profesor de box
Una persona de temple con un alma de acero y cicatrices por doquier
El tendría que estar en una mansión
Subsidiado por el gobierno de hoy
Tendría que ser nuestro héroe yo me quito el sombrero
Sin medallas de honor
Y el sol desapareció
Con el se fueron los fantasma del dolor
Y volaron las tierras
Y el cielo enrojeció
Con el se fueron los fantasmas del dolor
Y volaron las tierras esas argentinas
Pero no enterramos los sueños
(Gracias a Gonza por esta letra)

Traduction des paroles

Il y a une histoire qui n'a pas de fin
Du froid, de la mort et du massacre militaire
De la perte de regards
De ces enfants effrayés affamés et solitaires
Parce qu'ils ont été envoyés à l'abattage comme ça
À un tel scénario Dantesque et mortel
Il y a tellement de choses gravées dans les esprits Argentins
ça ne mourra jamais
Je ne veux plus pleurer
Je ne veux plus te laisser seule
À ceux qui m'ont défendu à ceux qui sont morts
Dans ma tête sont
Il y a un pardon et il y a un point final
Une honte déjà extranational
Il y a un tueur pardon il y a de la nourriture vendue
Volé dans un hangar
C'est comme ça que J'ai rencontré mon ami Ramon
Ancien combattant, maintenant professeur de boxe
Une personne de caractère avec une âme d'acier et des cicatrices partout
Il devrait être dans un manoir
Subventionné par le gouvernement
Je devrais être notre héros. Je tire mon chapeau.
Pas de médailles d'honneur
Et le soleil a disparu
Avec lui sont allés les fantômes de la douleur
Et les terres ont explosé
Et le ciel rougit
Avec lui sont allés les fantômes de la douleur
Et la terre a été détruite par ces Argentins
Mais on n'enterre pas les rêves
(Merci à Gonza pour cette lettre)