Brighton, MA — Paroles et traduction des paroles de la chanson Graceland '02
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Graceland '02 » de Brighton, MA.
Paroles
They say i must be able to understand you,
To admit that you belong,
And to that which you give your youth guides,
Your sense of right and wrong.
I see our senses are misguided,
And that we can mishandle our lives,
And the lightness we all have inside
Can weigh heavy on the mind,
And weigh us down continuously,
Till we’re left tired and misplaced,
Left wandering like graceland’s king
And his longing to fall from grace.
I hear you’re not doing to well these days,
You’re sick of thinking so you just coast.
You’re going to kill yourself slowly,
And play the gracious host.
Saying you want to repaint the past each night,
In a white light that shines like gold,
To sugar-coat your insides,
All the secrets gone untold,
And make us all poets,
Dreamers with only time to face,
You’ve built yourself a graceland,
I’ve watched you fall from grace.
I see you on the street sometimes,
Your eyes wide at all they see,
That pass through these generations,
Rolling on with such ease.
It seems at times i have seen you,
Stare through swollen eyes and lost leaves,
You’re observing lying vanity,
And forsaking your own mercy,
I keep thinking you’ll come around one day,
And i’ll stare into that old face,
That doesn’t have a graceland,
And never fell from grace.
Traduction des paroles
Ils disent que je dois être capable de vous comprendre,
Pour admettre que vous appartenez,
Et à ce que vous donnez à vos jeunes guides,
Votre sens du bien et du mal.
Je vois que nos sens sont mal orientés,
Et que nous pouvons mal gérer nos vies,
Et la légèreté que nous avons tous à l'intérieur
Peut peser lourd sur l'esprit,
Et nous alourdir continuellement,
Jusqu'à ce que nous soyons fatigués et égarés,
Errant comme le roi de graceland
Et son désir de tomber de la grâce.
J'ai entendu dire que tu n'allais pas bien ces jours ci,
Vous en avez marre de penser, alors vous vous contentez de la côte.
Tu vas te tuer lentement,
Et jouer le gracieux hôte.
Dire que vous voulez repeindre le passé chaque nuit,
Dans une lumière blanche qui brille comme de l'or,
Pour enrober vos entrailles,
Tous les secrets sont inconnus,
Et faites de nous tous des poètes,
Rêveurs avec seulement le temps de visage,
Vous vous êtes construit un graceland,
Je t'ai vu tomber de grace.
Je te vois dans la rue parfois,
Vos yeux larges du tout ils voient,
Qui traversent ces générations,
Rouler avec une telle facilité.
Il semble parfois que je vous ai vu,
Regarder à travers les yeux enflés et les feuilles Perdues,
Vous observez la vanité mensongère,
Et abandonnant ta propre miséricorde,
Je n'arrête pas de penser que tu viendras un jour,
Et je regarderai ce vieux visage,
Qui n'a pas de graceland,
Et n'est jamais tombé en disgrâce.