Brian Burns — Paroles et traduction des paroles de la chanson Desperados Waiting for the Train
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Desperados Waiting for the Train » de Brian Burns.
Paroles
{kris
] i’d sing the red river valley
and he’d sit out in the kitchen and cry
and run his fingers through seventy years of living'
wondering, lord, has every well i drilled ran dry
we were friends, me and that old man
like desperados waiting for the train
like desperados waiting for the train
{waylon
] he’s a drifter and a driller of oil wells
and an old school man of the world
taught me how to drive his car when he’s too drunk to
and he’d wink and give me money for the girls
and our lives was like some old western movie
like desperados waiting for the train
like desperados waiting for the train
from the time that i could walk he’d take me with him
to a place called the green frog cafe
and there was old men with beer guts and dominoes
lying' about their lives while they played
and i was called his sidekick[willie
like desperados waiting for the train
like desperados waiting for the train
[john
] i looked up and he was pushing eighty
and there was brown tobacco stains all down his chin
to me he’s one of the heroes of this country
so why’s he all dressed up like some old man
drinking' beer and playing' moon in forty-two
like desperados waiting for the train
like desperados waiting for the train
[willie
] the day before he died i went to see him
i was grown and he was almost gone
so we just closed our eyes and dreamt us up a kitchen
and sang another verse to that old song[john
[waylon
]"come on, jack, that son of a guns a coming"
like desperados waiting for the train
like desperados waiting for the train
like desperados waiting for the train
Traduction des paroles
{Kris
] je chanterais la vallée de la rivière Rouge
et il s'asseyait dans la cuisine et pleurait
et courir ses doigts à travers soixante dix ans de vie'
je me demandais, Seigneur, est-ce que tous les puits que j'ai forés ont été secs
nous étions amis, moi et ce vieil homme
comme desperados attendant le train
comme desperados attendant le train
{waylon
] il est un vagabond et un foreur de puits de pétrole
et une ancienne école de l'homme du monde
m'a appris à conduire sa voiture quand il est trop ivre pour
et il faisait un clin d'oeil et me donnait de l'argent pour les filles
et nos vies étaient comme un vieux film occidental
comme desperados attendant le train
comme desperados attendant le train
dès que je pouvais marcher il m'emmenait avec lui
au lieu-dit la grenouille verte café
et il y avait des vieillards avec des tripes de bière et des dominos
mentir sur leur vie pendant qu'ils jouaient
et on m'appelait son acolyte[willie
comme desperados attendant le train
comme desperados attendant le train
[John
] j'ai levé les yeux et il poussait quatre-vingts
et il y avait des taches de tabac brunes tout le long de son menton
pour moi c'est l'un des héros de ce pays
alors pourquoi est il habillé comme un vieil homme
boire de la bière et jouer la Lune en quarante-deux
comme desperados attendant le train
comme desperados attendant le train
[Willie
] la veille de sa mort, je suis allé le voir
j'étais adulte et il était presque parti
nous avons donc fermé les yeux et nous avons rêvé d'une cuisine
et chanta un autre verset à cette vieille chanson[john
[waylon
] "allez, jack, ce fils de pistolets a venir"
comme desperados attendant le train
comme desperados attendant le train
comme desperados attendant le train