Bonnie Tyler — Paroles et traduction des paroles de la chanson Streets of Little Italy
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Streets of Little Italy » de Bonnie Tyler.
Paroles
The narrow and the winding ways
The streets of old New York
The families, the street life, the spark
The rooftop where we watched
San Gennaro’s festival
Masquerades in the dark…
On the streets down in little Italy
Where the past goes on and on forever
And I feel it ever present
In every step I take alone
On the streets down in little Italy
The oceans and the years
That separate our lives
From these streets we once called our home
Those distances of space and time
How strong they are
And how weak they are…
On the streets down in little Italy
Where the past goes on and on forever
And I feel it ever present
In every step I take alone
On the streets down in little Italy
Does the morning sunlight
Still hit the bed where we used to lie
Do the sidewalk stands and markets still overflow
Where I lingered till I was empty
Where I stayed till I had to go Though in the night
Sometimes I see you disappear
Down cobblestones…
On the streets down in little Italy
Where the past goes on and on forever
And I feel it ever present
In every step I take alone
Like your presence in my bones
On the streets down in little Italy
Traduction des paroles
Les voies étroites et sinueuses
Les rues du Vieux New York
Les familles, la vie de rue, l'étincelle
Le toit où nous avons regardé
Festival de San Gennaro
Mascarades dans le noir…
Dans les rues en bas dans la petite Italie
Où le passé s'allonge encore et pour toujours
Et je le sens toujours présent
Dans chaque étape que je prends seul
Dans les rues en bas dans la petite Italie
Les océans et les années
Qui séparent nos vies
De ces rues nous avons appelé une fois notre maison
Ces distances de l'espace et du temps
Comment ils sont
Et comment ils sont faibles…
Dans les rues en bas dans la petite Italie
Où le passé s'allonge encore et pour toujours
Et je le sens toujours présent
Dans chaque étape que je prends seul
Dans les rues en bas dans la petite Italie
La lumière du soleil du matin
Encore frapper le lit où nous avons l'habitude de mentir
Les trottoirs et les marchés débordent ils encore
Où je me suis attardé jusqu'à ce que je sois vide
Où je suis resté jusqu'à ce que je devais aller cependant dans la nuit
Parfois je te vois disparaître
Vers le bas des pavés…
Dans les rues en bas dans la petite Italie
Où le passé s'allonge encore et pour toujours
Et je le sens toujours présent
Dans chaque étape que je prends seul
Comme ta présence dans mes os
Dans les rues en bas dans la petite Italie