Bobby Bare — Paroles et traduction des paroles de la chanson Summer Wages
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Summer Wages » de Bobby Bare.
Paroles
Never hit seventeen when you play against the dealer
For you know the odds won’t ride with you
Never leave your woman alone when your friends around to steal her
Years I’ve gambled and lost like summer wages.
And we’ll keep rolling on till we get to Vancouver
And the woman that I love is living there
It’s been six long months and more since I’ve seen her
May be gambled and gone like summer wages.
In all of the beer bars all down along Main Street
The dreams of the seasons get all spilled down on the floor
All the big stands of timber just waitin' for falling
And the hookers waitin' watchfully as they sit there by the door.
So, I’ll work on the towboats with my slippery city shoes on Which I swore I would never do again
Through the gray fog-bound straits where the cedars stand a waitin'
I’ll be far off and gone like summer wages.
In all of the beer bars all down along Main Street
The dreams of the seasons get all spilled down on the floor
All the big stands of timber just waitin' for falling
And the hookers waitin' watchfully as they sit there by the door.
So, I’ll work on the towboats with my slippery city shoes on Which I swore I would never do again
Through the gray fog-bound straits where the cedars stand a waitin'
I’ll be far off and gone like summer wages.
Years I’ve gambled and lost like summer wages…
Traduction des paroles
Ne frappez jamais dix-sept lorsque vous jouez contre le croupier
Car vous savez les chances ne rouleront pas avec vous
Ne laissez jamais votre femme seule quand vos amis autour de la voler
Des années où j'ai joué et perdu comme un salaire d'été.
Et on continuera jusqu'à Vancouver
Et la femme que j'aime, c'est d'y vivre
Ça fait six longs mois et plus que je ne l'ai vue
Peut être joué et disparu comme les salaires d'été.
Dans tous les bars à bière tout le long de la rue principale
Les rêves des saisons se déversent sur le sol
Tous les grands stands de bois attendent juste de tomber
Et les putes attendent avec vigilance alors qu'elles sont assises près de la porte.
Donc, je vais travailler sur les remorqueurs avec mes chaussures de ville glissantes sur lesquelles j'ai juré de ne plus jamais faire
À travers les détroits gris liés au brouillard où les cèdres attendent
Je serai loin et parti comme un salaire d'été.
Dans tous les bars à bière tout le long de la rue principale
Les rêves des saisons se déversent sur le sol
Tous les grands stands de bois attendent juste de tomber
Et les putes attendent avec vigilance alors qu'elles sont assises près de la porte.
Donc, je vais travailler sur les remorqueurs avec mes chaussures de ville glissantes sur lesquelles j'ai juré de ne plus jamais faire
À travers les détroits gris liés au brouillard où les cèdres attendent
Je serai loin et parti comme un salaire d'été.
Des années où j'ai joué et perdu comme les salaires d'été…