Blackbird Raum — Paroles et traduction des paroles de la chanson The Lash
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « The Lash » de Blackbird Raum.
Paroles
The lash is on it’s golden nail inside the master’s house
It’s not needed now, dreams are working for the nonce
But that lash, is being taken down they’ve thrown bones enough
And don’t love to hear us whine
Some refused to sign
Some lit themselves on fire
In the labyrinth cities
Endless rooms
The economic chain
In the endless rooms, heads dancing in their tombs
The hairless apologists, cook their schemes
Aspect of the leech
War lines to my home
Rust to gleaming chrome
The lion’s share, the lions' share their kill
The system drinks unknowing, blindly draining all and we are all it’s cells
The bloodless routine evil, greying cloud of working
Hydras head grown back
Every daughter, every one, every mother’s son
The knives in their upward stab
I do no good, I hold them by the blade
That’s how I was made
The towers never show their roots, yet underground
The dwelling of the low
Wanting, grasping souls
To the middle bricks we are
Worth, shallow
Not enough, never enough, don’t give up, I give up
Traduction des paroles
Le cil est sur son clou d'or à l'intérieur de la maison du maître
Ce n'est pas nécessaire maintenant, les rêves fonctionnent pour le nonce
Mais ce cil, est en train d'être abattu, ils ont jeté assez d'OS
Et n'aime pas à nous entendre couiner
Certains ont refusé de signer
Certains se sont allumés en feu
Dans les villes de labyrinthe
Nombreuses pièces
La chaîne économique
Dans les salles sans fin, les têtes dansent dans leurs tombes
Les apologistes sans poils, cuisinent leurs schémas
Aspect de la sangsue
Lignes de guerre à ma maison
Rouille au chrome brillant
La part du lion, la part du lion
Le système boit sans le savoir, drainant aveuglément tous et nous sommes tous ses cellules
Le mal de routine sans effusion de sang, nuage grisonnant de travail
Hydres de tête repoussé
Chaque fille, chaque fille, chaque fils de mère
Les couteaux dans leur coup vers le haut
Je ne fais rien de bon, je les tiens par la lame
C'est ce qui m'a été faite
Les tours ne montrent jamais leurs racines, mais souterraines
La Demeure du bas
Vouloir saisir les âmes
Aux briques du milieu nous sommes
Peine de, peu profonde
Pas assez, jamais assez, n'abandonne pas, j'abandonne