Black Sabbath — Paroles et traduction des paroles de la chanson War Pigs
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « War Pigs » de Black Sabbath.
Paroles
Generals gathered in their masses,
just like witches at black masses.
Evil minds that plot destruction,
sorcerer of death's construction.
In the fields the bodies burning,
as the war machine keeps turning.
Death and hatred to mankind,
poisoning their brainwashed minds...Oh lord yeah!
Politicians hide themselves away
They only started the war
Why should they go out to fight?
They leave that role to the poor
Time will tell on their power minds
Making war just for fun
Treating people just like pawns in chess
Wait `till their judgement day comes, yeah!
Now in darkness, world stops turning,
ashes where the bodies burning.
No more war pigs have the power,
hand of god has struck the hour.
Day of judgement, god is calling,
on their knees the war pigs crawling.
Begging mercy for their sins,
Satan, laughing, spreads his wings...Oh lord, yeah!
Traduction des paroles
Généraux réunis dans leurs masses,
tout comme les sorcières aux masses noires.
Esprits maléfiques qui complotent la destruction,
Sorcier de la construction de la mort.
Dans les champs les corps brûlant,
comme la machine de guerre continue de tourner.
La mort et la haine envers l'humanité,
l'empoisonnement de leur laver le cerveau de l'esprit...Oh Seigneur oui!
Les politiciens se cachent
Ils ont seulement commencé la guerre
Pourquoi devraient-ils sortir se battre?
Ils laissent ce rôle aux pauvres
Le temps dira sur leurs esprits de puissance
Faire la guerre juste pour le plaisir
Traiter les gens comme des pions aux échecs
Attendez jusqu'à ce que leur jour du jugement viendra, ouais!
Maintenant, dans l'obscurité, le monde cesse de tourner,
cendres où les corps brûlent.
Plus de cochons de guerre ont le pouvoir,
la main de dieu a frappé l'heure.
Jour du jugement, Dieu appelle,
sur leurs genoux les cochons de guerre rampant.
Implorant la miséricorde pour leurs péchés,
Satan, riant, déploie ses ailes...Oh Seigneur, oui!