Black Anvil — Paroles et traduction des paroles de la chanson The Evil of All Roots
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « The Evil of All Roots » de Black Anvil.
Paroles
I grow where there is no soil
Yet supplanted amenable in root
In total disregard intransigent
We adhere obfuscate
We appeared from the gone
And when you’re gone you’re forgotten
A distant glare dissolving in shape
And when you’re gone peace lay rotten
We grow where there is no water
Inviolable protected replete
In total disregard we attach parasitic
We adhere masticate disappear
And you’re gone
And when you’re gone you’re forgotten
A rotting shell dissolving in faith
And if I’m wrong you’re still forgotten
We thirst where there is no water
We prey when the slaughter is done
Satiate in gluttony
The evil of all roots
And still they seek disarmingly
He dangles at my feet
For neither cross you bear
No eulogy to speak
And while they satisfy
The rest have died discreet
Why do we weep
Entrust a past worth nothing in defeat
For neither death or life
No heaven without hell light
Traduction des paroles
Je pousse là où il n'y a pas de sol
Pourtant supplanté se prêtent à la racine
Au mépris total intransigeant
Nous adhérons obscurcir
Nous sommes apparus du disparu
Et quand vous êtes parti vous êtes oublié
Un éblouissement lointain se dissolvant en forme
Et quand tu seras parti la paix sera pourrie
Nous grandissons là où il n'y a pas d'eau
Inviolable protégé rempli
Au mépris total nous attachons des parasites
Nous adhérons masticat disparaître
Et vous êtes allé
Et quand vous êtes parti vous êtes oublié
Une coquille pourrie se dissolvant dans la foi
Et si je me trompe tu es encore oublié
Nous avons soif là où il n'y a pas d'eau
Nous proie quand le massacre est fait
Rassasier dans la gourmandise
Le mal de toutes les racines
Et encore ils cherchent désarmante
Il pend à mes pieds
Car ni vous ne portez de croix
Pas d'éloge pour parler
Et pendant qu'ils satisfont
Les autres sont morts discrets
Pourquoi pleurons nous
Confiez un passé qui ne vaut rien à la défaite
Ni pour la mort ni pour la vie
Pas de paradis sans enfer lumière