Beto Quintanilla — Paroles et traduction des paroles de la chanson Se Les Peló el Cabezón
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Se Les Peló el Cabezón » de Beto Quintanilla.
Paroles
Hasta el penal federal
Lo llevan los de caminos
Nomás porque le agarraron
Unos novecientos kilos
Que llevaba bien al chile
Y eran de los meros finos
Valiéndole pura de esa
Según así lo supimos
Les dijo a los federales
No pierdan tiempo conmigo
Mas tardaran en llevarme
Que en salirme del presidio
Los federales se rieron
De aquella fuerte expresión
Y como piensas fugarte
Óyeme bien cabezón
Porque de aquí del penal
Solo saldrás pa l panteón
Lo que yo tengo planeado
Ni modo que se los cuente
Ni modo que les enseñe
Lo que le cuelga a un valiente
Ya verán por las noticias
Cuando ya ande con mi gente
Unas patrullas locales
Lo sacan a declarar
Manuel iba muy sonriente
Sabia lo que iba a pasar
Cuando diviso a su gente
De dos suburban bajar
Bloqueándole las patrullas
Desarman la policía
Y Manuel se les bajo
Con su gente se subía
Según lo dijo la prensa
Lo supimos otro día
Se les pelo el cabezón
Si se llama el corrido
Ya pasaron varios años
No sabemos su destino
Ya no se supo si ha muerto
O si volvió al buen camino
Traduction des paroles
Jusqu'à la prison fédérale
C'est sur les routes.
Juste parce qu'ils se sont emparés de lui.
Environ neuf cents kilos
Ça s'entendait bien avec le Chili
Et ils étaient de la pure amende
En utilisant pur que
Comme nous savions qu'il
Il a dit aux fédéraux
Ne perdez pas de temps avec moi.
Ça prendra plus de temps pour qu'ils me prennent.
Ça en sortant de prison
Le gouvernement fédéral se mit à rire.
De cette expression forte
Et comment comptez-vous vous échapper
Écoutez-moi, une grosse tête.
Parce que d'ici de la prison
Vous n'aurez qu'à sortir du panthéon.
Ce que j'ai prévu
Pas moyen que je vais leur dire.
Pas moyen de leur apprendre
Ce qui pend un brave
Vous verrez à partir des nouvelles
Quand je suis déjà avec mon peuple
Local patrouilles
Ils prennent de lui témoigner.
Manuel était très souriant
Je savais ce qui allait arriver.
Quand je vois son peuple
Deux de banlieue vers le bas
Bloquant ses patrouilles.
Désarmer la police
Et Manuel va descendre.
Avec son peuple il a grimpé
Selon la presse
Nous avons trouvé l'autre jour.
Ils ont la tête rasée.
Si la course est appelée
Plusieurs années ont passé
Nous ne connaissons pas son destin
Il n'était plus de savoir si il est mort
Ou s'il s'est remis sur les rails