Беломорканал — Paroles et traduction des paroles de la chanson На берегах чужих морей

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « На берегах чужих морей » de Беломорканал.

Paroles

Под парами в портовой Одессе пароход белоснежный стоял.
По сходням на борт парохода черноглазый парнишка шагал.
С грустью парень назад оглянулся-за
высоким бортом корабля
Покрытая жёлтой листвою оставалась
родная земля.
Ревел пароход, надрываясь, пробивал
путь в пучине морской.
Парню вслед берёзы махали, как платочками, жёлтой листвой.
Как сестрёночки в беленьких платьях
печально стояли они,
Символ боли русской и счастья, этой
проклятой богом страны.
Годы-птицы в туман улетели,
безвозвратно, как день, навсегда.
Кудри парня с годами седели-счастье
было, была и беда…
Ночи долгие снились берёзы, снилась
роща в кошмарном огне.
Это плачут в России сестрёнки по братишке в чужой стороне!
Через долгие трудные годы он достойно по жизни прошёл.
Потеряв, может, что поневоле, без корысти он что-то нашёл.
Пылал эти годы на сердце ностальгии
вечный костёр.
Седину гордо здесь обнажил он перед
рощей любимых сестёр.
На берегах чужих морей летает колокольный звон…
Православные кресты, святою силою икон
Храните матушку мою-Россию, боги, вас молю!

Traduction des paroles

Sous les vapeurs dans le port d'Odessa, le bateau à vapeur blanc comme neige se tenait.
Sur les descentes à bord du bateau à vapeur, le garçon aux yeux noirs Chagall.
Avec tristesse, le gars a regardé en arrière-derrière
haut bord du navire
Couvert de feuillage jaune est resté
terre natale.
Le bateau à vapeur rugit, s'arrache, frappe
le chemin dans les profondeurs de la mer.
Le gars après le bouleau agitait, comme des mouchoirs, le feuillage jaune.
Comme des petites sœurs dans des robes blanches
ils étaient tristes,
Symbole de la douleur et du bonheur
un pays maudit.
Années-les oiseaux dans le brouillard se sont envolés,
irrévocablement, comme un jour, pour toujours.
Boucles de gars avec des années de selle-bonheur
il y avait, il y avait des ennuis…
De longues nuits rêvaient de bouleaux, rêvaient
bosquet dans un feu cauchemardesque.
C'est en Russie que les sœurs pleurent sur le frère de quelqu'un d'autre!
Après de longues années difficiles, il est passé dignement dans la vie.
Après avoir perdu, peut-être involontairement, sans intérêt, il a trouvé quelque chose.
Flambé ces années au cœur de la nostalgie
éternel un feu de joie.
Sedinu fièrement ici, il a nu devant
le bosquet des sœurs bien-aimées.
Sur les rives des mers étrangères, la cloche sonne…
Croix orthodoxes, la puissance Sainte des icônes
Gardez ma mère-la Russie, dieux, je vous prie!