Beeside — Paroles et traduction des paroles de la chanson Bottlenecks
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Bottlenecks » de Beeside.
Paroles
The miracle of life in your handmade dress.
The randomness of cars in these bottlenecks.
The ardour of this land that burns up your skin,
And heats up your will to leave.
Your movements in the air drawing foreign lines.
The deepness of your breath charging up my spine.
Dumb like a traffic light I’m stuck in my own rules.
They’ll help me to prove that I’m true.
You’ve spent so many years keeping me alive.
You’re still hiding your own fears to pretend you’re fine.
I’m well aware of all these things, but now what can I do.
I can’t pay for you.
I was ruining your life and everything I could.
I’ve told so many lies I could fill a book.
I just wanted you to overcome these bottlenecks,
Since the day we met.
I still see you like a baby.
Tiny hands and sparkling eyes.
The way you speak, the way you breathe.
Still you’ve got no plumes on your skin.
Traduction des paroles
Le miracle de la vie dans votre robe à la main.
Le caractère aléatoire des voitures dans ces goulots d'étranglement.
L'ardeur de cette terre qui brûle votre peau,
Et réchauffe votre volonté de quitter.
Vos mouvements dans l'air dessiner des lignes étrangères.
La profondeur de ton souffle charge ma colonne vertébrale.
Stupide comme un feu de circulation, je suis coincé dans mes propres règles.
Ils m'aideront à prouver que je suis vrai.
Tu as passé tant d'années à me garder en vie.
Tu caches toujours tes propres peurs pour prétendre que tu vas bien.
Je suis bien conscient de toutes ces choses, mais maintenant Que puis-je faire.
Je ne peux pas payer pour toi.
Je gâchais ta vie et tout ce que je pouvais.
J'ai dit tant de mensonges que je pourrais remplir un livre.
Je voulais juste que vous surmontiez ces goulots d'étranglement,
Depuis le jour où nous nous sommes rencontrés.
Je vous vois encore comme un bébé.
Mains minuscules et yeux étincelants.
La façon de parler, la façon dont vous respirez.
Tu n'as toujours pas de panache sur la peau.