Beau — Paroles et traduction des paroles de la chanson The Hum of the Cable

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « The Hum of the Cable » de Beau.

Paroles

When they come in the night with their lamps burning bright
To bear all the Gypsies away,
The cries burrow deep to the depths of my sleep
Of the roots being wrenched from the clay.
However much I care, it’s cold out there —
In the darkness I turn away.
When they cross all the fields with the sun on their shields,
The Baptists are easy to find.
At the point of a gun they force them to run
And they leave not a one left behind.
But the sun is bright, and at its height —
In its lightness I am blind.
When they scour the lanes and find the remains
Of the writers who peddle ideas,
With little to seize, the presses can squeeze
The word and the word disappears.
But I cannot decipher what
Is but a blot, my dears.
Out late on the street I hear on its beat
The growl of a Doberman dog.
The red of its eyes destroys my disguise
As slowly it searches the smog.
But with a howl, it finds its prey,
The blind, the sleepy turn away,
They cast adrift this useless cog
As the hum of the cable comes down through the fog.

Traduction des paroles

Quand ils viennent dans la nuit avec leurs lampes brûlantes
Pour supporter tous les Gitans,
Les cris s'enfoncent dans les profondeurs de mon sommeil
Des racines étant arrachées de l'argile.
Même si je m'en soucie, il fait froid dehors —
Dans l'obscurité, je me détourne.
Lorsqu'ils traversent tous les champs avec le soleil sur leurs boucliers,
Les Baptistes sont faciles à trouver.
Au point d'une arme à feu, ils les forcent à exécuter
Et ils ne laissent pas un laissé derrière.
Mais le soleil est brillant, et à sa hauteur —
Dans sa légèreté je suis aveugle.
Quand ils parcourent les voies et trouvent les restes
Des écrivains qui colportent des idées,
Avec peu à saisir, les presses peuvent presser
Le mot et le mot disparaît.
Mais je ne peux pas déchiffrer quoi
Est mais une tache, mes chers.
Dehors tard dans la rue j'entends sur son rythme
Le grognement d'un chien Doberman.
Le rouge de ses yeux détruit mon déguisement
Comme lentement, il recherche le smog.
Mais avec un hurlement, il trouve sa proie,
Les aveugles, les endormis se détournent,
Ils ont jeté à la dérive ce rouage inutile
Comme le bourdonnement du câble descend à travers le brouillard.