Barrow — Paroles et traduction des paroles de la chanson You Can Probably Find It In Norfolk
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « You Can Probably Find It In Norfolk » de Barrow.
Paroles
There’s a smile that I wish I could find;
just a whisper in the current left listless and undefined.
You’re still the apparition on the backs of my eyes;
an uncertain dissonance humming onward as I seek sleep.
Sleep for myself, it’s yours if you need it, but the dawn won’t allow us to
keep it.
I’ll keep talking until you finish my sentences; you always do.
I keep finding myself floating on waves of silent disagreement,
illustrating my own insensitivities.
I’ll swallow my pride if my stomach can hold it.
You can cut me back open.
Is it wrong to say that I’ve been praying softly I’ll go first?
I’m still coping with where love goes when we’re sleeping in the dirt.
I’ll bury you in orchids hoping heartlessly to bloom.
I’ll dread the hours left as sunlight sneaks into our room.
I’ll pack our lives in paper, tell my friends that I’ll be fine.
I’ll burn our memories in silence just so nothing’s left behind.
I’ll keep your image in my eyelids and your voice inside my head.
I’m still sorry for the things I’ve never done and never said.
The ground is littered with the remnants of remembrance.
There will be no memorial; no monument made.
We will only receive but passing glances.
Our fingers, intertwined, breaking away,
we are painfully aware that there is nothing left.
Traduction des paroles
Il y a un sourire que j'aimerais pouvoir trouver;
juste un murmure dans le courant gauche apathique et indéfini.
Tu es toujours l'apparition sur le dos de mes yeux;
une dissonance incertaine fredonnant en avant comme je cherche le sommeil.
Dormez pour moi-même, c'est à vous si vous en avez besoin, mais l'aube ne nous le permettra pas
garder.
Je vais continuer à parler jusqu'à ce que vous finissiez mes phrases; vous le faites toujours.
Je continue de me retrouver flottant sur des vagues de désaccord silencieux,
illustrant mes propres insensibilités.
Je vais avaler ma fierté si mon estomac peut la tenir.
Vous pouvez me couper de retour ouvert.
Est-ce mal de dire que j'ai prié doucement que j'irai en premier?
Je fais toujours face à l'amour quand on dort dans la terre.
Je t'enterrerai dans des orchidées espérant fleurir sans cœur.
Je vais redouter les heures qui restent alors que la lumière du soleil se faufile dans notre chambre.
Je vais emballer nos vies dans le papier, dire à mes amis que je vais bien.
Je brûlerai nos souvenirs en silence pour qu'il ne reste plus rien.
Je garderai ton image dans mes paupières et ta voix dans ma tête.
Je suis toujours désolé pour les choses que je n'ai jamais faites et jamais dites.
Le sol est jonché des restes du souvenir.
Il n'y aura pas de Mémorial, pas de monument fait.
Nous ne recevrons que des regards qui passent.
Nos doigts entrelacés, rompant,
nous sommes douloureusement conscients qu'il ne reste plus rien.