Barricada — Paroles et traduction des paroles de la chanson Sofokao
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Sofokao » de Barricada.
Paroles
Me vas a perdonar que mire para atrás
Que me encuentro sofocado por el humo del tabaco
Que tanto correr no puede ser bueno pa este montón de huesos
Que me tiemblan las canillas por querer ir tan deprisa
Y no puedo más, y no puedo más
Que subir por las paredes estará muy bien pa ustedes
Pero yo lo que pretendo es pararme un momento
A pedir tiempo muerto pa poder coger aliento
Y que me lleves dando vueltas donde empieza la mañana
Ya no puedo más, ya no puedo más
Tengo el cuerpo derrotao, el sueño hecho añicos
Tengo el alma de un matao, la mano en el bolsillo
Con los ojos como platos, con la cara de un pescao
Con la sombra de tu cuerpo que me ha robao el camino
Se reía a carcajadas aunque fuese por nada
Y en el río le robaba la mirada a la luna
Tengo el cuerpo derrotao, el sueño hecho añicos
Tengo el alma de un matao, la mano en el bolsillo
Con los ojos como platos, con la cara de un pescao
Con la sombra de tu cuerpo que me ha robao el camino
Traduction des paroles
Vous me pardonnerez de regarder en arrière
Que je me retrouve étouffée par la fumée du tabac
Que tant de course ne peut pas être bon pa ce tas d'OS
Que je tremble de vouloir aller si vite
Et je ne peux plus, et je ne peux plus
Que grimper les murs sera très bien pa vous
Mais j'ai l'intention de s'arrêter pour un moment
Pour demander des temps d'arrêt pour reprendre son souffle
Et me faire courir là où le matin commence
Je ne peux plus, je ne peux plus
J'ai le corps vaincu, le rêve brisé
J'ai l'âme d'un matao, ma main dans ma poche
Avec des yeux comme des assiettes, avec le visage d'un poisson
Avec l'ombre de ton corps qui m'a privé du chemin
Il riait de rire même si c'était pour rien
Et dans la rivière a volé son regard à la Lune
J'ai le corps vaincu, le rêve brisé
J'ai l'âme d'un matao, ma main dans ma poche
Avec des yeux comme des assiettes, avec le visage d'un poisson
Avec l'ombre de ton corps qui m'a privé du chemin