Babasonicos — Paroles et traduction des paroles de la chanson Zumba / Yoli / Viva Satana / La Roncha
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Zumba / Yoli / Viva Satana / La Roncha » de Babasonicos.
Paroles
Todos se van porque el viento los llama,
y a su guarida no vuelven jamás,
van dados vuelta, de frente al pasado,
mirando el tiempo pasar.
Mientras que todos me creen tan errado,
veo el futuro a mis pies crepitar,
zumba en mi oído un insecto alado
que ordena mi lengua vibrar.
Derivo y me hundo,
viajo tan profundo,
hasta que te vuelvo a ver pasar.
Caigo vuelo abajo,
bajo y no te alcanzo,
siempre estás un paso más allá.
Lleva en su bolsillo una pistola
y una pestaña calva,
furia escurre su puño apretado,
carga balas con mala saña.
La llamarán…
Santa Yoli del narcocorrido,
en tus pechos danos el néctar.
Santa Yoli del narcocorrido,
en tus pechos danos el néctar.
Casi nada en ella es natural,
todo artificio engaña.
Casi nada en ella es natural,
todo artificio engaña.
Casi nada en ella es natural,
todo artificio engaña.
Casi nada en ella es natural,
todo artificio engaña.
Tura Satana anda buscando su sombrero ya,
allá en Las Vegas,
Tura, montada en una lata de fuego
deja estrobo de chispas por la carretera.
Hace autostop en un rancho,
quema a todos, mata a todos,
un zafarrancho,
no entiende de súplicas, menos de llantos.
Luces titilan, alumbran marquesinas
del Gatas Latinas, un burlesque gliter,
Kinky, Nasty,
roba el show de striper y arranca mil hurras:
¡Viva Satana! ¡Viva Satana!
Si va hacia algún lado o vuelve de él
sólo imagina una cosa,
todos los destinos por recorrer,
todos conducen a Córdoba.
No distingue el bien del mal,
la llaman la Ponderosa.
Fiesta es el veneno, está en su piel,
vuelan como moscas a la miel,
en esta visión no hay mañana,
cómo se diluye el porvenir.
Fiebre,
se viene la fiebre,
se viene la fiebre…
Calor abrasador.
Traduction des paroles
Ils partent tous parce que le vent les appelle,
et ils ne retournent jamais dans leur tanière,
ils sont tournés, face au passé,
regarder le temps qui passe.
Alors que tout le monde pense que je me trompe,
Je vois l'avenir à mes pieds craquer,
bourdonnement dans mon oreille un insecte ailé
ça ordonne à ma langue de vibrer.
Je dérive et coule,
Je voyage si profondément,
jusqu'à ce que je vois vous allez une fois de plus.
Je vole vers le bas.,
Je suis à terre et je ne peux pas vous joindre,
tu es toujours un peu plus loin.
Il porte un pistolet dans sa poche
et un cil chauve,
fury drains son serré poing,
il charge les balles avec malice.
Ils vont l'appeler.…
Santa Yoli del narcocorrido,
dans tes seins, donne-nous du nectar.
Santa Yoli del narcocorrido,
dans tes seins, donne-nous du nectar.
Presque rien, c'est naturel,
tous les artifices trompe.
Presque rien, c'est naturel,
tous les artifices trompe.
Presque rien, c'est naturel,
tous les artifices trompe.
Presque rien, c'est naturel,
tous les artifices trompe.
Tura Satan cherche déjà son chapeau,
de retour à Las Vegas,
Tura, monté dans une boîte de feu
il laisse un éclair D'étincelles sur la route.
Faire de l'auto-stop dans un ranch,
brûlez-les tous, tuez-les tous,
un zafarrancho,
il ne comprend pas les plaidoyers, moins les pleurs.
Lumières twinkle, lumière auvents
Latin chaudasses, un Gliter burlesque,
Pervers, Méchant,
voler le spectacle décapant et commencer à mille acclamations:
Vive Satan! Vive Satan!
Si vous allez quelque part ou en revenez
imaginez juste une chose,
toutes les destinations pour voyager,
ils ont tous en voiture à Cordoue.
Ne distingue pas le bien du mal,
ils l'appellent la Ponderosa.
Le festin est le poison, il est dans votre peau,
ils volent comme des mouches au miel,
dans cette vision, il n'y a pas de demain,
comment l'avenir est dilué.
Fièvre,
si la fièvre arrive,
si la fièvre arrive…
Chaleur torride.