Azaghal — Paroles et traduction des paroles de la chanson In Deathlike Silence
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « In Deathlike Silence » de Azaghal.
Paroles
Here at the edge of the world
Born under the darkest light
Beyond the grace of god
Baptized in blood and ice
Born to break stones for the lord
Oppressed between the giants
Those who left their hands unstained
Unworthy of the true light of darkness
When you are nothing but dust and bones
May we breath silently again
«And I saw the pilars come rumbling down
In the desecrated temple of your false god»
You call it sick devotion
I call it salvation
The Windraped soil lies in deathlike silence
Above the choir of spirits screams
Behold the swarm of black birds
They shall peck your bones clean
My flesh is poisoned from within
Cursed by my own blood since birth
But once more I shall arise in sin
Destroy the thrones of light, let the darkness in
«your holy scriptures, nothing but a pile of ashes
Moldering in embers of our unholy black fire»
You call it sick devotion
I call it salvation
Traduction des paroles
Ici au bout du monde
Né sous la lumière la plus sombre
Au-delà de la grâce de dieu
Baptisé dans le sang et la glace
Né pour briser des pierres pour le Seigneur
Opprimé entre les géants
Ceux qui ont laissé leurs mains non tachées
Indigne de la vraie lumière des ténèbres
Quand vous n'êtes rien d'autre que de la poussière et des os
Puissions-nous respirer à nouveau en silence
"Et j'ai vu les pilars gronder
Dans le temple profané de votre faux dieu»
Vous appelez ça une dévotion malade
Je l'appelle le salut
Le sol balayé par le vent se trouve dans un silence de mort
Au-dessus du chœur des esprits crie
Voici l'essaim d'oiseaux noirs
Ils sont peck votre os propres
Ma chair est empoisonnée de l'intérieur
Maudit par mon propre sang depuis la naissance
Mais une fois de plus je me lèverai dans le péché
Détruisez les trônes de lumière, laissez entrer les ténèbres
"vos Saintes Écritures, rien qu'un tas de cendres
Moulage dans les braises de notre feu noir Impie»
Vous appelez ça une dévotion malade
Je l'appelle le salut