Augury — Paroles et traduction des paroles de la chanson Sovereigns Unknown
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Sovereigns Unknown » de Augury.
Paroles
High in the sky, watchful eyes in the sky
Hovering overseers accounting men’s deeds
Listeners of your prayers, bearers of guidance
Vril riding Sovereigns Unknown
Nestled where old maps showed monsters
Unknown places none dared to dwell
Kept men off our shores, playing on their fears
Like skillful fiddlers play their strings
But soon the tales didn’t suffice
And an explorer ended our way
To his peers he told his journey
From desolation to luxuriance
Flying clumsily, across the ice sea
Our way came his tiny airplane
Greeted him with warmth and showed him our world
Still, he came back betraying
Off our shores then came
Their mountains of steel
Spewing smoke across the skies
Spat iron flies that we downed with ease
The midges challenged the eagle
On a fiery vessel he came
Now returns sailing derelicts
Counting his remaining hands
Almost swept overboard
From thousands a few were left
Adrift in the wake of the hurricane
The once victorious, cry seeing his might
Flotsam adrift onto the tide
But in the mind of unbelievers
None of this has ever been
Superstition blends in science’s leaking infancy
Upward come the prayers of men
Nestling open their mouths in hope
Begging the skies
For the worm to come
Traduction des paroles
Haut dans le ciel, les yeux vigilants dans le ciel
Planant surveillants comptabilité Les Actes des hommes
Auditeurs de vos prières, porteurs de conseils
Vril équitation souverains inconnu
Niché où de vieilles cartes montraient des monstres
Lieux inconnus aucun n'osa habiter
Il a gardé les hommes hors de nos rivages, jouant sur leurs peurs
Comme des violoneux habiles jouent leurs cordes
Mais bientôt les contes ne suffisaient pas
Et un explorateur a terminé notre chemin
À ses pairs il a raconté son voyage
De la désolation à la luxuriance
Voler maladroitement, à travers la mer de glace
Notre chemin est venu son petit avion
L'accueillit avec chaleur et lui a montré notre monde
Pourtant, il est revenu trahissant
Au large de nos côtes puis est venu
Leurs montagnes d'acier
Crachant de la fumée dans le ciel
Spat Iron vole que nous avons abattu avec facilité
Les moucherons ont défié l'aigle
Sur un vaisseau de feu il est venu
Retourne maintenant les naufragés
Compter ses mains restantes
Presque balayé par-dessus bord
De milliers il en restait quelques uns
À la dérive dans le sillage de l'ouragan
La fois victorieux, pleurer en voyant sa puissance
Les épaves à la dérive sur la marée
Mais dans l'esprit des incrédules
Rien de cela n'a jamais été
La Superstition se fond dans l'enfance qui fuit de la science
Vers le haut viennent les prières des hommes
Niché ouvrir la bouche dans l'espoir
Mendier le ciel
Pour le ver à venir