Audrye Sessions — Paroles et traduction des paroles de la chanson The Crows Came In
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « The Crows Came In » de Audrye Sessions.
Paroles
The crows came in to watch a stare,
Pretending to be friends of mine,
And I don’t think I like them anymore,
The clock goes off, it’s close to eight,
I’m working all alone today,
And I don’t think I like this anymore,
She said, Baby you know,
It seems it’s starting to show,
But if you wash your hands of me,
Things will never be the way there supposed to be,
So we drove off, to New Orleans,
To paint the wreck with the songs we’d sing,
For nothing more than payment with a smile,
And a clock goess off, it’s close to eight,
And she’s waking up along a day,
And I don’t think she likes me anymore,
I said, Baby you know
You should have walked out long ago
But if you wash your hands of me Things will never be the way there supposed to be
I said baby you know,
It seems it’s starting to show,
If you wash your hands of me Things will never be the way there supposed to be
Traduction des paroles
Les corbeaux sont venus regarder un regard,
Faire semblant d'être mes amis,
Et je ne pense plus les aimer,
L'horloge s'éteint, il est proche de huit,
Je travaille toute seule aujourd'hui,
Et je ne pense plus que j'aime ça,
Elle a dit, Bébé vous savez,
Il semble que ça commence à se montrer,
Mais si tu te laves les mains de moi,
Les choses ne seront jamais comme il est censé être,
Donc nous sommes partis, à la Nouvelle-Orléans,
Pour peindre l'épave avec les chansons qu'on chantait,
Pour rien de plus que le paiement avec un sourire,
Et une horloge s'éteint, il est près de huit,
Et elle se réveille le long d'une journée,
Et je ne pense pas qu'elle m'aime plus,
Je l'ai dit, Bébé, vous savez
Vous devriez avoir quitté il y a longtemps
Mais si tu te laves les mains de moi les choses ne seront jamais comme il devrait y en avoir
J'ai dit bébé tu sais,
Il semble que ça commence à se montrer,
Si tu te laves les mains de moi les choses ne seront jamais comme il devrait y en avoir