As You Drown — Paroles et traduction des paroles de la chanson Slaves to the Kingdom of Fear

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Slaves to the Kingdom of Fear » de As You Drown.

Paroles

They see the light of dawn
And waste away
They have no own free will, they are nothing
Puppets on the master’s string
They are slaves to the kingdom of fear
Their stench is revolting
Their minds are unplugged
Little sheep walk in line, laughing their way to the slaughter
They are the loathsome product of this imprisonment
Eyes — devoid of all natural light
Souls — nowhere to be seen
Man — spiralling down the abyss
Governed only by fear
Bent over in silence
To welcome their king
They’re whimpering cattle, slaves to the kingdom of fear
Don’t want any part of this thing that they call life
Six billion willing servants, succumbing to the blight
Cattle! Bastards! Whores! With my dying breath I’ll curse you
Slaves to the kingdom of fear
Eyes — devoid of all natural light
Souls — nowhere to be seen
Man — spiralling down the abyss
Governed only by fear

Traduction des paroles

Ils voient la lumière de l'aube
Et la quantité de déchets
Ils n'ont pas de libre arbitre, ils ne sont rien
Marionnettes sur la corde du maître
Ils sont esclaves du Royaume de la peur
Leur puanteur est révoltante
Leurs esprits sont débranchés
Les petits moutons font la queue, riant leur chemin vers l'abattage
Ils sont le produit répugnant de cet emprisonnement
Yeux-dépourvus de toute lumière naturelle
Les âmes — nulle part pour être vu
L'homme en spirale dans l'abîme
Gouverné seulement par la peur
Courbé sous silence
Pour accueillir leur roi
Ils pleurnichent du bétail, esclaves du Royaume de la peur
Ne veux pas partie de cette chose qu'ils appellent la vie
Six milliards de serviteurs prêts à succomber à la brûlure
Les bovins! Salauds! Les putains! De mon dernier souffle je te maudirai
Esclaves du Royaume de la peur
Yeux-dépourvus de toute lumière naturelle
Les âmes — nulle part pour être vu
L'homme en spirale dans l'abîme
Gouverné seulement par la peur