Arsis — Paroles et traduction des paroles de la chanson Failing Winds Of Hopeless Greed

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Failing Winds Of Hopeless Greed » de Arsis.

Paroles

So, the sight has finally left us with dreams of the failing light.
Born again, beneath ashen cloud
and the restless lies betrothed,
I curse this winter.
And my nightmares become your dreams,
come blindness, stealing grief.
On failing winds of hopeless greed
and blindness lead the light,
I curse these winter eyes.
Beneath ashen cloud,
I curse this winter.
Beneath ashen cloud.
I curse this winter.
And my nightmares become your dreams,
come blindness, stealing grief.
On failing winds of hopeless greed
and blindness lead the light,
I curse these winter eyes.
An ashen cloud of hopeless splendor,
A robe of ice unsurrendered.
A slave to this kingdom winter
Under skies of fire falling.
Falling, falling, falling.
So, the applause have ended,
the plague, lost within sleep.
The last right of spring, now lays beneath.
A shroud of fire as the winds sing…
We curse this winter.
And my nightmares become your dreams,
come blindness, stealing grief.
On failing winds of hopeless greed
and blindness, lead the light.
I curse these winter eyes.

Traduction des paroles

Ainsi, la vue nous a finalement laissé avec des rêves de la lumière défaillante.
Né de nouveau, sous couleur de cendre cloud
et les mensonges agités fiancés,
Je maudis cet hiver.
Et mes cauchemars deviennent tes rêves,
venez la cécité, voler le chagrin.
Sur les vents défaillants de la cupidité sans espoir
et la cécité mène la lumière,
Je maudis ces yeux hiver.
Sous couleur de cendre cloud,
Je maudis cet hiver.
Sous couleur de cendre cloud.
Je maudis cet hiver.
Et mes cauchemars deviennent tes rêves,
venez la cécité, voler le chagrin.
Sur les vents défaillants de la cupidité sans espoir
et la cécité mène la lumière,
Je maudis ces yeux hiver.
Un nuage cendré de splendeur désespérée,
Un manteau de glace unsurrendered.
Un esclave de ce royaume hiver
Sous un ciel de feu tomber.
Tomber, tomber, tomber.
Donc, les applaudissements sont terminés,
la peste, perdu dans le sommeil.
Le dernier droit du printemps, se trouve maintenant en dessous.
Un linceul de feu comme les vents chantent…
Nous maudire cet hiver.
Et mes cauchemars deviennent tes rêves,
venez la cécité, voler le chagrin.
Sur les vents défaillants de la cupidité sans espoir
et de la cécité, de conduire la lumière.
Je maudis ces yeux hiver.