Arsen Dedic — Paroles et traduction des paroles de la chanson To Nije Važno

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « To Nije Važno » de Arsen Dedic.

Paroles

I opet jesen. Duga zagrebacka kiša, tramvaji i prolaznici. Nikoga u sobi.
Nekoga smo voljeli, jednog dana nas je jedva prepoznao.
Predvečerje, samo sjene na ulici. Možda će se sve ponoviti.
Kako se zvala, to nije važno —
Mirjana, Vesna, Jadranka, Nina.
U svakom kvartu živi bar jedna
Djevojka koja pripada svima.
Možešje naći kad god zaželiš,
U mračnom discu ili na žuru,
Spremna da s prvim tko joj se javi
Krene u novu avanturu.
Poći će s tobom, dok večer pada,
Ilicom bučnom do «kafića»,
Al' uzalud se, stari moj, nadaš,
Uvijek se ista ponavlja priča.
Volišje makar odavno znaš
Da je i tvoji «frendovi» vole,
Svi ćete je sutra u isto vrijeme
Čekati na Zdencu poslije škole.
I svaki od vas dobit će nešto —
Poljubac, pogled, možda i više.
U dugoj šetnji poslije kiše
Ona će svakom lagati vješto.
Kako se zove, to nije važno —
Mirjana, Vesna, Jadranka, Nina.
U svakom kvartu živi bar jedna
Djevojka koja pripada svima.
Prolaze dani, godine, ljeta,
I tvoja mala većje na glasu,
Sad je u Gradskoj ili Palaceu,
U žamoru velikog svijeta.
Pozdravljaju je čudni ljudi,
Odlaze s njom, ti ne znaškamo,
Usput te pita kao da se čudi:
«Hmm, mi se odnekud znamo ?»
I svaki od njih dobit će nešto —
Poljubac, pogled, možda i više.
U ludoj vožnji poslije kiše
Ona će svakom lagati vješto.
Kako se zvala, to nije važno —
Mirjana, Vesna, Jadranka, Nina.
U svakom kvartu živi bar jedna
Djevojka koja pripada svima.
I opet jesen, duga zagrebačka kiša. U predvečerje, tramvaji, prolaznici
Nikoga u sobi

Traduction des paroles

Et encore l'automne. L'arc-en-ciel de Zagreb pleut, les tramways et les passants. Personne dans la pièce.
Nous aimions quelqu'un et un jour, il nous reconnaissait à peine.
La veille, il n'y avait que des ombres dans la rue. Peut-être que ça se reproduira.
Quel que soit son nom, ça n'a pas d'importance —
Mirjana, Printemps, Adriatique, Nina.
Dans chaque quartier vit au moins un
La fille qui appartient à tout le monde.
Tu peux la trouver quand tu veux.,
Dans une discothèque sombre ou pressé,
Prêt avec le premier à lui répondre
Il se lance dans une nouvelle aventure.
Il viendra avec toi quand la soirée tombera,
Rue animée jusqu'à " café»,
Mais en vain, mon vieux, tu espères,
La même histoire se répète toujours.
Tu sais ce que tu aimes.
Que tes "amis" aiment aussi,
Vous le ferez tous demain en même temps
Attends dans le puits après l'école.
Et chacun de vous aura quelque chose —
Un baiser, un regard, peut-être plus.
Dans une longue promenade après la pluie
Elle ment habilement à tout le monde.
Comment ça s'appelle, ça n'a pas d'importance —
Mirjana, Printemps, Adriatique, Nina.
Dans chaque quartier vit au moins un
La fille qui appartient à tout le monde.
Les jours passent, les années, l'été,
Et ton bébé est déjà sur la Voix.,
Maintenant, il est dans une ville ou un palais,
Dans la montagne du grand monde.
Accueillir des gens étranges,
Ils partent avec elle, tu ne sais pas,
Au fait, il te demande comme si c'était incroyable.:
"Hmm, nous connaissons quelque part «»
Et chacun aura quelque chose —
Un baiser, un regard, peut-être plus.
Dans un voyage fou après la pluie
Elle ment habilement à tout le monde.
Quel que soit son nom, ça n'a pas d'importance —
Mirjana, Printemps, Adriatique, Nina.
Dans chaque quartier vit au moins un
La fille qui appartient à tout le monde.
Et encore l'automne, la longue pluie de Zagreb. Veille de Noël, tramways, passants
Personne dans la chambre