Арктика — Paroles et traduction des paroles de la chanson Очень-очень

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Очень-очень » de Арктика.

Paroles

Стрелок движенье, ты смотришь устало в глаза.
Я не сумела то, что ты хочешь сказать.
Я всегда буду видеть твой свет в конце коридора.
Я всегда буду гладить твой след и ждать тебя снова.
«Ты можешь не верить, но я буду первой, твоей самой верной.
Ты можешь не слышать, но я умираю за каждый твой вдох.
Ты можешь не видеть, но так я танцую, когда я болею.
Ты можешь не знать, но я очень больна, я болею тобой…»
Ласки на теле — это следы от любви.
Не удержалась, ты говорил не спеши.
Ты не можешь забыть, как вошла в твое сердце я смело.
Ты не можешь простить, что остаться я в нем не сумела.
«Ты можешь не верить, но я буду первой, твоей самой верной.
Ты можешь не слышать, но я умираю за каждый твой вдох.
Ты можешь не видеть, но так я танцую, когда я болею.
Ты можешь не знать, но я очень больна, я болею тобой…»

Traduction des paroles

Tireur mouvement, vous regardez fatigué dans les yeux.
Je n'ai pas su ce que tu voulais dire.
Je verrai toujours ta lumière au bout du couloir.
Je repasserai toujours ta trace et t'attendrai à nouveau.
«Vous ne pouvez pas croire, mais je serai la première, votre plus fidèle.
Vous n'entendez peut-être pas, mais je meurs pour chaque souffle que vous respirez.
Tu ne peux pas voir, mais c'est comme ça que je danse quand je suis malade.
Tu ne sais peut - être pas, mais je suis très malade, je suis malade de toi…»
Les caresses sur le corps sont des traces d'amour.
Tu m'as dit de ne pas te presser.
Tu ne peux pas oublier comment je suis entrée courageusement dans ton cœur.
Tu ne peux pas pardonner que je n'ai pas pu rester en lui.
«Vous ne pouvez pas croire, mais je serai la première, votre plus fidèle.
Vous n'entendez peut-être pas, mais je meurs pour chaque souffle que vous respirez.
Tu ne peux pas voir, mais c'est comme ça que je danse quand je suis malade.
Tu ne sais peut - être pas, mais je suis très malade, je suis malade de toi…»