Anything Box — Paroles et traduction des paroles de la chanson Come Away

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Come Away » de Anything Box.

Paroles

Today I thought the world would end
And I thought I’d lose a friend
To silence
The sunlight washed all the cold away
Cleared the darkenss from the rain
In silence
You took my hand, I was surprised
Then you whispered
«You are mine, come away…»
I turned away from loving you
There was nothing I could do
«Come away…»
I was once an angry man,
blackened by the empty hands
Of silence
I locked my love inside a room
Tomorrow’s whispers turned to stone
In silence
You took my hand, I was surprised
Then you whispered
«You are mine, come away…»
I turned away from loving you
There was nothing I could do
«Come away…»
I was once an angry man
I locked my love in a room
Inside me It binds me You took my hand, I was surprised
Then you whispered
«You are mine, come away…»
I turned away from loving you
There was nothing I could do
«Come away…»

Traduction des paroles

Aujourd'hui je pensais que le monde finirait
Et je pensais perdre un ami
Taire
La lumière du soleil a lavé tout le froid
Effacé le darkenss de la pluie
Dans le silence
Vous avez pris ma main, j'ai été surpris
Puis tu as chuchoté
«Vous êtes à moi, venez à l'écart…»
Je me suis détourné de vous aimer
Il n'y avait rien que je pouvais faire
«Venez à l'écart…»
J'étais autrefois un homme en colère,
noirci par les mains vides
De silence
J'ai enfermé mon amour dans une pièce
Les murmures de demain se sont transformés en pierre
Dans le silence
Vous avez pris ma main, j'ai été surpris
Puis tu as chuchoté
«Vous êtes à moi, venez à l'écart…»
Je me suis détourné de vous aimer
Il n'y avait rien que je pouvais faire
«Venez à l'écart…»
J'étais autrefois un homme en colère
J'ai enfermé mon amour dans une pièce
A l'intérieur de moi ça me lie tu as pris ma main, j'ai été surpris
Puis tu as chuchoté
«Vous êtes à moi, venez à l'écart…»
Je me suis détourné de vous aimer
Il n'y avait rien que je pouvais faire
«Venez à l'écart…»