Antònia Font — Paroles et traduction des paroles de la chanson Tristesa
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Tristesa » de Antònia Font.
Paroles
Sa tristesa dorm en terra, sa tristesa,
Sa tristesa se despenja com el cel per ses estrelles.
I es meu vaixell de terra pesca nit i dia
Dins es carrers d’una piscina.
Ses estrelles tan enfora, sa distància, sa tristesa,
Dins ses aurores sa tristesa se destila i s’evapora.
I es meus niguls aquàtics perden gota a gota
Tot es seu pes, ses seves ombres.
Des meu cel insuficient, de sa pluja mineral,
De paraigues dins sa neu.
D’arbres tan indiferents, de rellotges aturats,
D’impossibles sentiments.
Sa tristesa dorm en terra, sa tristesa,
Sa tristesa és un música austrohóngara i vermella.
I es meu vaixell de terra pesca nit i dia
Dins es carrers d’una piscina.
I es meus niguls aquàtics perden gota a gota
Tot es seu pes, ses seves ombres.
Des meus vidres entelats, de solsticis en s’hivern,
D’aerostàtics ancorats.
De carrers abandonats, de pel. lícules només,
De matins difuminats.
Des meu cel insuficient, de sa pluja mineral,
De paraigues dins sa neu.
D’arbres tan indiferents, de rellotges aturats,
D’impossibles sentiments.
Sa tristesa, s’alegria, sa tristesa.
Traduction des paroles
Sa tristesse dort dans le sol, sa tristesse,
La tristesse saine est la corde descend comme le ciel pour l'étoile ses.
Et mon bateau pêche au sol nuit et jour
A l'intérieur se trouvent les rues d'une piscine.
Ses étoiles comme à l'extérieur, sa distance, sa tristesse,
Dans les six Nord sa tristesse se destila et s'évapore.
Et mes sombres nuages d'eau se sont perdus goutte à goutte
Tout votre poids, ses leurs ombres.
Comme ma cellule est insuffisante, le minéral de pluie sa,
De paraigues dans sa neige.
Des arbres si indifférents, des montres aux chômeurs,
Des sentiments impossibles.
Sa tristesse dort dans le sol, sa tristesse,
Tristesse saine est une musique austrohóngara et rouge.
Et mon bateau pêche au sol nuit et jour
A l'intérieur se trouvent les rues d'une piscine.
Et mes sombres nuages d'eau se sont perdus goutte à goutte
Tout votre poids, ses leurs ombres.
De mes lunettes embuées, des solstices en est l'hiver,
De l'air ancrée.
Rues abandonnés, de par. films seulement,
Dans la matinée fanée.
Comme ma cellule est insuffisante, le minéral de pluie sa,
De paraigues dans sa neige.
Des arbres si indifférents, des montres aux chômeurs,
Des sentiments impossibles.
Sa tristesse, est le bonheur, sa-tristesse.