Anne Sexton — Paroles et traduction des paroles de la chanson Elizabeth Gone

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Elizabeth Gone » de Anne Sexton.

Paroles

You lay in the nest of your real death,
Beyond the print of my nervous fingers
Where they touched your moving head;
Your old skin puckering, your lungs' breath
Grown baby short as you looked up last
At my face swinging over the human bed,
And somewhere you cried, let me go let me go.
You lay in the crate of your last death,
But were not you, not finally you.
They have stuffed her cheeks, I said;
This clay hand, this mask of Elizabeth
Are not true. From within the satin
And the suede of this inhuman bed,
Something cried, let me go let me go.
They gave me your ash and bony shells,
Rattling like gourds in the cardboard urn,
Rattling like stones that their oven had blest.
I waited you in the cathedral of spells
And I waited you in the country of the living,
Still with the urn crooned to my breast,
When something cried, let me go let me go.
So I threw out your last bony shells
And heard me scream for the look of you,
Your apple face, the simple creche
Of your arms, the August smells
Of your skin. Then I sorted your clothes
And the loves you had left, Elizabeth,
Elizabeth, until you were gone.

Traduction des paroles

Tu es couché dans le nid de ta vraie mort,
Au-delà de l'empreinte de mes doigts nerveux
Où ils ont touché votre tête mobile;
Votre Vieille peau plissée, votre souffle des poumons
Adulte bébé court que vous avez levé les yeux en dernier
À mon visage se balançant sur le lit humain,
Et quelque part vous avez pleuré, laissez-moi aller laissez-moi aller.
Tu étais dans la caisse de ta dernière mort,
Mais pas vous, pas enfin vous.
Ils ont bourré ses joues, j'ai dit;
Cette main d'argile, ce masque D'Elizabeth
Ne sont pas vraies. De l'intérieur du satin
Et le daim de ce lit inhumain,
Quelque chose a pleuré, laissez-moi partir laissez-moi partir.
Ils m'ont donné vos cendres et osseux coquilles,
Cliquetis comme des gourdes dans l'Urne en carton,
Cliquetis comme des pierres que leur four avait bienheureux.
Je t'ai attendu dans la cathédrale des sorts
Et je t'ai attendu dans le pays des vivants,
Toujours avec l'urne chantée à ma poitrine,
Quand quelque chose pleurait, laissez-moi partir.
Alors j'ai jeté tes dernières coquilles osseuses
Et m'a entendu crier pour le regard de toi,
Votre visage de pomme, la crèche simple
De vos bras, le mois d'août odeurs
De votre peau. Puis j'ai trié tes vêtements
Et les amours Que tu avais laissées, Elizabeth,
Elizabeth, jusqu'à ce que vous avez disparu.