Andrés Calamaro — Paroles et traduction des paroles de la chanson La apuesta

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « La apuesta » de Andrés Calamaro.

Paroles

Yo aposté todo y no vivo apostando,
y ahora estoy desesperando,
cuando hay que estar entero será que sólo espero
un gesto suave que acabe con mi ansiedad
Es verdad me jugué hasta la camisa,
me da miedos y alegrías a la vez,
tal vez espero sólo una señal
que me saque del pecho este puñal
Antes era Kafka-cucaracha,
ahora tengo un amor en el ojal
Si el destino me da con el hacha,
quedarán telarañas que teje el yuyal
Que silencio tan pesado es el tuyo,
un solo murmullo bastaría
para tanto desencanto,
ya me sobran, de mis vidas anteriores
cicatrices de otro amor
Es verdad me jugué hasta la camisa,
me da miedos y alegrías a la vez,
tal vez espero sólo una señal
que me saque del pecho este puñal
Antes era la melancolía,
ahora vivo los mejores días de toda mi vida
Tiro afuera la melancolía
ahora vivo los mejores días de toda mi vida
(Gracias a Florencia por esta letra)

Traduction des paroles

Je parie tout et je ne parie pas en direct,
et maintenant je suis désespéré,
lorsque vous avez à être ensemble, je vais juste attendre
un geste doux pour mettre fin à mon anxiété
C'est vrai que j'ai joué ma chemise,
cela me donne des peurs et des joies en même temps,
peut être que j'attends juste un signe
enlève cette dague de ma poitrine
Il sert à être Kafka-Gardon,
maintenant j'ai un amour dans la boutonnière
Si le destin me frappe avec la hache,
il y aura des toiles d'araignées qui tissent le yuyal
Quel lourd silence est le vôtre,
un seul murmure suffirait
pour autant désenchantement,
J'en ai assez de mes vies antérieures.
cicatrices d'un autre amour
C'est vrai que j'ai joué ma chemise,
cela me donne des peurs et des joies en même temps,
peut être que j'attends juste un signe
enlève cette dague de ma poitrine
Il sert à être la mélancolie,
maintenant je vis les meilleurs jours de ma vie
Jeter de la mélancolie
maintenant je vis les meilleurs jours de ma vie
(Merci à Florence pour cette lettre)