Андрей Мисин — Paroles et traduction des paroles de la chanson Чужой

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Чужой » de Андрей Мисин.

Paroles

Странным шагом неверным, как голос в тумане,
В странном платье из странной неведомой ткани
Мимо наших ворот человек проходил —
Точно лес можжевеловый взгляд его был.
И сказала ты: «Что у него за душой?
Для чего он тут бродит так поздно?
Чужой!»
Но собака признала нежданного гостя,
Он ей кинул болотный огонь вместо кости.
Пьёт ли жаба в хлеву молоко по утрам?
«Кстати как её звать?» — обернулся он к нам.
И сказала ты: «Что у него за душой?
Что за речи завёл он так поздно?
Чужой!»
«А горят ли концы ваших пальцев свечами?
Моё сердце из золота. Поделиться ли с вами?
И которую вам половину отдать?
Ту, что вам не понятна? Ту, что можно понять?
И сказала ты: «Что у него за душой?
Для чего он тут бродит так поздно?
Чужой!»
И прохожего мы не пустили в ворота,
А теперь ждём-пождём, ожидаем кого-то.
Но всегда день как день, ночь как ночь, дом как дом.
Жаба в хлев не торопится за молоком.
Поедает корова стог сена за год…
Никаких незнакомцев возле наших ворот.

Traduction des paroles

Un pas étrange comme une voix dans le brouillard,
Dans une étrange robe de tissu étrange inconnu
Devant nos portes, un homme passait —
Exactement la forêt de genévriers son regard était.
Et tu as dit: "Qu'a-t-il derrière son âme?
Pourquoi erre - t-il ici si tard?
Un étranger!»
Mais le chien a reconnu un invité inattendu,
Il lui a lancé un feu de marais au lieu d'un OS.
Le crapaud boit-il du lait dans une étable le matin?
«D'ailleurs comme en l'appelant?» il s'est tourné vers nous.
Et tu as dit: "Qu'a-t-il derrière son âme?
Quel genre de discours a-t-il lancé si tard?
Un étranger!»
«Et les extrémités de vos doigts brûlent-elles avec des bougies?
Mon cœur est en or. Partager avec vous?
Et que vous donnez la moitié?
Celle que vous ne comprenez pas? Celle qui peut être comprise?
Et tu as dit: "Qu'a-t-il derrière son âme?
Pourquoi erre - t-il ici si tard?
Un étranger!»
Et nous n'avons pas laissé le passant entrer dans la porte,
Et maintenant, nous attendons-attendons, attendons quelqu'un.
Mais toujours le jour comme le jour, la nuit comme la nuit, la maison comme la maison
Le crapaud dans l'étable ne se précipite pas pour le lait.
Mange une botte de foin de vache pour l'année…
Pas d'étrangers près de notre porte.