And Hell Followed With — Paroles et traduction des paroles de la chanson A Throne Enshrouded

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « A Throne Enshrouded » de And Hell Followed With.

Paroles

«A grain of sand amidst endlessness,
Your mortal life of no worth to my own for it is meaningless.
I have many names amidst the tongues of man,
But eternal I have been and I shall always be.»
My abhorrence for your misuse of predominance
Is unequal to the disgust of your own people.
Now descending upon the misfortunes of your reign,
In silence burning are the eyes of all that was foreseen.
The famine of their existence,
Their suffering in eternal anguish
Shall with broken back endure
The burden of your dying breath.
You writhe in agony, your flesh entwining with flame.
A smile crosses my lip-less visage for your screams appease me.
The bereavement of this evening
Shall in dust-swallowed volumes be lost.
This contorting mass of flesh before me searing in the dark
Shall by my hand be no more than ash.
Your cries in death for mercy are of foreign tongue to me,
For I, no man of any tribe am beset upon this earth.
I know nothing of human mercy
As it churns my endless maw.
Displaced from this world to the next,
This cloak of night-flesh worn.
And I shall ferry thee through the immense abyss.
The midnight air, she scowls.

Traduction des paroles

"Un grain de sable au milieu de l'infini,
Votre vie mortelle n'a aucune valeur pour la mienne car elle n'a aucun sens.
J'ai beaucoup de noms parmi les langues de l'homme,
Mais éternel j'ai été et je serai toujours.»
Mon horreur pour votre abus de prédominance
Est inégal au dégoût de votre propre peuple.
Maintenant descendant sur les malheurs de votre règne,
Dans le silence brûlant sont les yeux de tout ce qui était prévu.
La famine de leur existence,
Leur souffrance éternelle angoisse
Doit supporter avec le dos brisé
La charge de votre dernier souffle.
Vous vous tordez dans l'agonie, votre chair entrelacée de flamme.
Un sourire croise mon visage sans lèvres pour que vos cris m'apaisent.
Le deuil de ce soir
Les volumes avalés par la poussière doivent être perdus.
Cette masse de chair contorsionnée devant moi brûlant dans l'obscurité
Ne sera par ma main que de la cendre.
Vos cris de mort pour la miséricorde sont de langue étrangère pour moi,
Car moi, aucun homme d'aucune tribu n'est assailli sur cette terre.
Je ne sais rien de la miséricorde humaine
Comme il barattes ma gueule sans fin.
Déplacées de ce monde à la prochaine,
Ce manteau de nuit-chair porté.
Et je te ferai traverser l'immense abîme.
L'air de minuit, elle gronde.