Ancient Rites — Paroles et traduction des paroles de la chanson Cheruscan

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Cheruscan » de Ancient Rites.

Paroles

Chill the air, although only september
Silent the woods as in deep slumber
Here in Germania, slain by Cheruscan hand
The glory of Rome has come to an end
Gaul on its knees, under Jupiters reign
This side of the Rhine, still Wodon’s domain
For noble Arminius is Germanic again
Romes' mighty eagle received with disdain
Altars erected where three legions stood
None escaped oblivion, silent the Teutoburg wood
Scattered bodies all over, captured standards as a sign
Heads nailed to the trees, symbols of decline
Germania!
Midst the battle the governor fell
Fell by his very own hand
Romans took their last desperate stand
«Future emperor Tiberius, do not cross the Rhine
On this natural border Rome should draw its line»
Symbol of preservation, of Germania’s freedom
Saved the untamed land of the Northern Heathen
Emperor Augustus by his loss driven to despair:
«Give me back my legions! Oh Varus, I do declare!»

Traduction des paroles

Refroidir l'air, bien que seulement septembre
Silencieux les bois comme dans le sommeil profond
Ici en Germanie, tué par la main Cheruscan
La gloire de Rome a pris fin
La Gaule à genoux, sous le règne de Jupiters
De ce côté du Rhin, encore le domaine de Wodon
Pour noble Arminius est germanique à nouveau
Le puissant aigle de Romes reçu avec dédain
Autels érigés où trois légions se tenaient
Aucun n'a échappé à l'oubli, silencieux le bois de Teutoburg
Corps dispersés partout, normes capturées comme un signe
Têtes clouées aux arbres, symboles du déclin
Germania!
Au milieu de la bataille le gouverneur est tombé
Tombé de sa propre main
Les Romains ont pris leur dernière position désespérée
"Futur empereur Tibère, ne traversez pas le Rhin
Sur cette frontière naturelle Rome devrait tracer sa ligne»
Symbole de la préservation, de la liberté de Germania
Sauvé la terre sauvage des païens du Nord
L'empereur Auguste par sa perte conduit au désespoir:
«Rends-moi mes légions! Oh Varus, je ne déclarez!»