Aníbal Troilo Y Su Orquesta Típica — Paroles et traduction des paroles de la chanson A Homero
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « A Homero » de Aníbal Troilo Y Su Orquesta Típica.
Paroles
Fueron años de cercos y glicinas
De la vida en orsay, del tiempo loco
Tu frente triste de pensar la vida
Tiraba madrugadas por los ojos…
Y estaba el terraplén con todo el cielo
La esquina del zanjón, la casa azul
Todo se fue trepando su misterio
Por los repechos de tu barrio sur
Vamos, vení de nuevo a las doce
Vamos que está esperando Barquina
Vamos no ves que Pepe esta noche
No ves que el viejo esta noche
No va a faltar a la cita
Vamos total al fin nada es cierto
Y estás, hermano, despierto
Juntito a Discepolín…
Ya punteaba la muerte su milonga
Tu voz calló el adiós que nos dolía;
De tanto andar sobrándole a las cosas
Prendido en un final, falló la vida
Yo sé que no vendrás pero, aunque cursi
Te esperará lo mismo el paredón
Y el tres y dos de la parada inútil
Y el resto fraternal de nuestro amor
Traduction des paroles
C'était des années de clôtures et de glycines
De la vie à orsay, du temps fou
Votre triste front de penser la vie
J'avais l'habitude de jeter tôt le matin à travers mes yeux.…
Et il y avait le remblai avec tout le ciel
Le coin de la tranchée, La Maison Bleue
Tout est allé grimper son mystère
Par les falaises de votre quartier Sud
Allez, je suis de retour à douze.
Allez, vous êtes en attente d'un bateau.
Tu ne vois pas Pepe ce soir
Tu ne vois pas ce vieux ce soir
Vous ne manquez pas le rendez-vous
Disons total enfin rien n'est vrai
Et vous, frère, éveillé
Rejoint au Disciple…
Son milonga piquait déjà la mort
Ta voix a fait taire les adieux qui nous ont fait mal;
De toutes les choses que vous avez laissé plus
Allumé à la fin, la vie a échoué
Je sais que tu ne viendras pas mais, bien que ringard
Le mur vous attendra la même chose
Et les trois et deux de l'arrêt inutile
Et le repos fraternel de notre amour