Ana Belen — Paroles et traduction des paroles de la chanson No Volveran
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « No Volveran » de Ana Belen.
Paroles
Nunca proyectó ser infiel
Pero le arrastraron sus pies
Como el rio olvida en el mar
Su color y el nombre al entrar
Tiene en las espaldas siempre su mirada
Cuando corré en busca de él
No se siente extraña ni culpable en nada
Pero que dificil es
No volveran los dias que eran siempre igual
Convertida en reina de la casa
Atrofiado el cuerpo de esperar
No volveran las noches que eran siempre igual
De llorarle tantas madrugadas
Sus palabras torpes al llegar
Se le enreda la voluntad
Cuando es hora de regresar
Vive en un segundo todos los minutos
Trata el tiempo de amarrar
Pero cualquier tarde temblaran sus dedos
Al decir en casa hoy ya no te quiero
No volveran los dias que eran siempre igual
Convertida en reina de la casa
Atrofiado el cuerpo de esperar
No volveran las noches que eran siempre igual
De llorarle tantas madrugadas
Sus palabras torpes al llegar
A veces le mira como a un ser extraño
Al que nunca pueda odiar
Nunca fue dificil cambiar los afectos
Ni una pasion grande por amor pequeño
No volveran…
Traduction des paroles
Jamais prévu d'être infidèle
Mais ils ont traîné ses pieds
Comme la rivière oublie dans la mer
Votre couleur et votre nom en entrant
Il a toujours les yeux sur le dos
Quand j'ai couru à la recherche de lui
Elle ne se sent pas étrange ou coupable du tout
Mais combien il est difficile
Les jours qui étaient toujours les mêmes ne reviendront pas
Devenir reine de la maison
Atrophié le corps à attendre
Les nuits qui étaient toujours les mêmes ne reviendront pas
Pleurer tant de matins
Ses mots maladroits à l'arrivée
Tu es emmêlé dans le testament
Quand il est temps de revenir
Vivre dans une seconde chaque minute
Essayez le temps de cravate
Mais n'importe quel après midi vos doigts trembleront
En disant à la maison aujourd'hui je ne t'aime plus
Les jours qui étaient toujours les mêmes ne reviendront pas
Devenir reine de la maison
Atrophié le corps à attendre
Les nuits qui étaient toujours les mêmes ne reviendront pas
Pleurer tant de matins
Ses mots maladroits à l'arrivée
Parfois, elle le regarde comme un être étrange
Qui je ne peux jamais haïr
Il n'a jamais été difficile de changer les affections
Pas une grande passion pour le petit amour
Ils ne reviendront pas.…