Зоя Ященко — Paroles et traduction des paroles de la chanson У пяти прудов

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « У пяти прудов » de Зоя Ященко.

Paroles

У пяти прудов догорит закат,
Замутит волну дикий селезень.
За спиной Москва, не гляди назад,
У прудов бока — камни серые.
Заведу тебя на горбатый мост,
Затрещит хребет, раскачается,
Здесь рукой подать до далеких звезд,
Не гляди назад, там смеркается.
Покажу тебе, как деревья спят,
Здесь река плыла, ивы плакали.
Не гляди назад, там дома стоят
И огни горят одинаково.
Чуть закрой глаза — и раздастся степь,
Голоса вздохнут колокольные,
А вдали костров — золотая цепь,
Там коней пасут люди вольные.
Ты услышишь, как пастухи поют,
Не легка сума — жизнь бродячая.
За спиной сомкнет воды пятый пруд,
Ты иди к кострам, не сворачивай.
А когда взойдет месяц над рекой
И нахлынет вдруг боль щемящая,
Оглянись назад и взмахни рукой —
Как из прошлого в настоящее.
Обступила тьма, да со всех сторон…
Точно мел в руке память крошится.
Мы стоим с тобой в глубине времен,
И рубахи на ветру полощутся…

Traduction des paroles

Cinq étangs brûleront le coucher de soleil,
La rate sauvage va brouiller la vague.
Derrière le dos de Moscou, ne regarde pas en arrière,
Les étangs de Boca sont gris.
Je te conduirai sur le pont à bosse,
La crête s'effondre, se balançant,
Ici, la main vers les étoiles lointaines,
Ne regarde pas en arrière, il y a un crépuscule.
Je vais te montrer comment les arbres dorment,
Ici, la rivière flottait, les saules pleuraient.
Ne regarde pas en arrière, il y a des maisons là-bas
Et les lumières brûlent de la même manière.
Fermez un peu les yeux — et la steppe retentira,
Les voix soupirent de cloche,
Et au loin des feux de joie — une chaîne d'or,
Là, les chevaux paissent les gens libres.
Vous entendrez les bergers chanter,
Il n'est pas facile de la sacoche — la vie d'errant.
Derrière le dos se ferme l'eau du cinquième étang,
Allez aux feux de camp, ne vous retournez pas.
Et quand le mois se lève au-dessus de la rivière
Et soudain, la douleur est palpable,
Regarde en arrière et agite ta main —
Comme du passé au présent.
L'obscurité est passée, oui de tous les côtés…
Exactement la craie dans la mémoire de la main s'effrite.
Nous sommes avec vous au fond des temps,
Et les chemises dans le vent se rincent…